L'équipe Gaizelles se présente

Parma, 27 ans, la plus délurée de la Team Gaizelles et la créatrice du blog.
Italienne de part ses origines, notre latine parisienne à l’accent particulier a pour particularité d’être une excellente cantatrice de salle de bain.
Cette brune urbaine aime dans le désordre manger les mikados à l’envers, la littérature scientifique, les Desperate Housewives toutes réunies, Noël au soleil, envoyer Alba
tester les nouvelles soirées, passer ses nerfs sur Alba, faire son footing près de la Butte-au-Caille, les bars bobos d’Oberkampf et les filles du Man Ray.
 

L’Après GaiZelles, Parma, 28 et des poussières, moins délurée flirtant avec l’âge de raison et marchant sur la voie de la sagesse. Cette blonde urbaine a quitté la vie citadine pour s’installer dans le Sud. Aime dans le désordre la littérature scientifique, les chemises à rayures de Lily Rush, bouleverser son appart selon les règles du Feng Shui, troquer ses mikados choco contre des craquinettes à la framboise, faire son footing en bord de mer, boire un CocaCola dans une mini canette de 15cl, crapoter des cigarettes à la menthe pour épater les filles. Entre autre, Parma déteste la lourdeur et la vulgarité dans les plans drague, s’active sur le green chaque dimanche pour perfectionner son swing…


Eva, la vingtaine, jeune célibataire d’origine espagnole a rejoint récemment la Team GaiZelles en cours de route. Cette latino aime dans le désordre, danser sur des rythmes endiablés toute la nuit, le chocolat noir aux pépites de tournesol, fumer ses cigarettes dans des lieux interdits, le soleil de Valencia dès qu’elle en a l’occasion, les vieilles comédies profondément romantiques. Mais aime par-dessus siroter un pago banane-grenadine sur sa terrasse, piquer les mikados de Parma sans qu’elle s’en aperçoive.

 

Sirena, la trentaine insoupçonnée, fille de la mer et de la montagne, commence immanquablement sa journée parisienne dans un lagon bleu nommé piscine.
Cette petite flamme d’ange heureuse aime d’autant plus Paris qu’elle s’en échappe souvent sans un regret vers des contrées sauvages pour mieux lui revenir, marcher dans ses rues vers le jardin du Luxembourg, aller lire à voix haute pour les absents du Père Lachaise, regarder couler la Seine sous le pont d’Arcole. Cabocharde souriante, elle adore s’enfermer seule dans une salle noire pour se noyer dans les rêves des autres, composer des plats avec les 3 fois rien de son frigo pour apaiser ses emportements, troquer son verre de lait frais teinté d’un soupçon de grenadine contre un verre de bon vin quand elle est en charmante compagnie.


 
NB: Communication sur les statistiques de ce blog lesbien un peu particulier:
Depuis sa création, le blog a accueilli près de 30 000 visiteurs uniques (plus de 67 000 pages vues)
GaiZelles accueille en moyenne 400 à 500 visiteurs uniques par mois (plus de 1 000 pages vues/ mois - Records affichants 5 000 pages vues en un mois ou celui de 450 pages vues en une journée).
Aussi, pour vous permettre de réagir rapidement à la publication d'un article, vous avez la possibilité de vous abonner à la Newsletter.

Merci à tous nos lecteurs,

Amicalement,

Toute l'équipe...

Jeudi 25 juin 2009

Ce matin, je suis partie la tête en vrac.

Les cheveux en pétard, et habillée comme un sac.

Quand mon ami, le réveil, à sonner…

Mes yeux se sont ouverts mais mon cerveau à refuser d’écouter.

A force de repousser le délai il était 7h57 quand mon cerveau s’est éveillé.

Bien sûr j’avais encore retardé le levé  à 7h47 en me convainquant que j’étais large et que j’avais de la marge !

 

Talons claquants, cheveux au vent, c’est en arrivant à l’arrêt de bus

Et en ayant croisée tout mon voisinage, qu’arrivée vers l’abribus,

Je me rendis compte que ma braguette était ouverte !

Sans parler de mon haut qui lui était…porté à l’envers !

La caféine ne coulait pas encore dans mes veines et ma tête flottait par la secousse de mes pas.

 

Le bus venait de partir, et j’étais entourée de gens…bien réveillés.

Certains lisaient le journal, d’autres fumaient leurs cigarettes et d’autres BUVAIENT LEURS CAFES !!!

Mais le problème c’est que beaucoup de gens attendaient pour commander cette fameuse boisson à l’odeur douce et raffinée.

Et le prochain bus arrivait dans 5 minutes !

Les yeux grands ouverts sous l’effet de l’adrénaline  mais la tête dans le brouillard,

Je tentais de renifler quelques goutes de cafés évaporés.

 

Les 5 minutes s’écoulèrent et le bus arriva.

Celui-ci était aussi plein qu’un camion remplit de bétails

Je me suis faufilée, et me suis retrouvée sous le bras d’un gars.

Malheur à moi dans ces moments là où mon seul rêve serait de mesurer un mètre quatre-vingt !

Ce n’est pas parce que c’est le matin que tout le monde sent le déodorant !

Vingt minutes plus tard et aussi bleu qu’un schtroumf (car la respiration m’a manquée durant ces longues minutes) je suis arrivée à mon travail.

 

Inutile de vous dire que la journée avait continuée comme elle avait commencé…

Morale de l’histoire, quand le réveil sonne il vaut mieux l’écouter et se lever, sinon vous ne ferez pas le poids contre tout ces gens qui eux se sont exécutés !

Publié dans : Eva - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander - Communauté : trop dure la vie....
Mercredi 6 mai 2009

F15

Main, sa main, noire d’encre, m’apparaît soudain comme terriblement exacte. Je regarde ailleurs. Me libérer de cette puissante envie de la saisir et la poser sur moi pour qu’elle y fasse traces. Flot de paroles qui accompagnent des gestes qui n’ont rien à voir ; fin de parcours, elle range et me raconte l’avant comme si je n’étais pas là ou comme si j’avais toujours été là, partie du décors, elle parle pour elle, pour s’assurer que c’est bien cela. Fluide enchaînement des gestes, je vais, je viens, éviter de fixer, elle parle toujours. Je ne trouve pas ma place, elle n’a jamais été aussi à l’aise. Le canapé où elle s’affale, épuisée, n’a peut-être jamais été le témoin d’une scène aussi spontanée. Moi non plus mais j’aime beaucoup. Elle continue à raconter la gravure : plaques, berceau, encre, papier, presse. L’envie de faire revient. Je me plais à croire qu’elle s’autorise, enfin ou à nouveau, le désir.
Nuit, je rêve de la peau de son omoplate droit, d’une douceur insoupçonnée. Je ne veux pas savoir pourquoi.

SirenA

Publié dans : SirenA - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander - Communauté : Homo sensualité ..
Mercredi 29 avril 2009

Il faisait beau et chaud, je pique-niquais avec une jolie fille.

Je voulais changer et varier, donc j’ai éliminé l’idée du restaurant.

Tout se passait bien, j’avais apporté pleins de petits plats et elle était ravie.

Nous étions en pleine nature, avec pour seule compagnie quelque volatile qui faisait kui kui !

Tout allait pour le mieux, nous nous sentions bien avec un magnifique temps !

 

Mais je ne lui avais pas parlé de ma phobie des abeilles.

Je ne trouvais pas ça important, et je ne voulais pas qu’elle me trouve bizarre.

Donc discrètement je scrutais autour de nous par tout hasard…

Rien à l’horizon, nous pouvions entamer le dessert qui était une merveille !

C’est alors que derrière moi un son me donna la chaire de poule !

 

Bzzz, je tentais de rester figée alors que je la sentais tourbillonné autour de moi.

Bzzzzzzzzz,bzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz, c’était autour de mon chocolat.

Bzzz,bzzzzzz.bzzzzzzz oufffffff elle tourne autour d’elle !!!

Je tentais de garder mon calme quand mon invitée me demanda de la faire partir…

Je pris mon courage à deux mains, un linge enroulé dans la main.

J’avais dans l’espoir qu’elle s’en irait d’elle-même !

 

Arrivée devant mon invitée, je tentais de la faire fuir à coup de linge tremblant.

C’est alors que la Maya se rebella…

La dar en l’air, elle décida de Me faire partir par tous les moyens.

J’avais l’impression de faire de l’escrime avec une adversaire beaucoup plus pointu que moi.

Je dois avouer qu’à ce moment là, je me contre foutais de la jolie fille et de l’image que je pouvais dégager.

C’était maintenant un combat entre Maya et moi.

Coups de linge à droite, à gauche tout ça pour finir avec une dar plantée dans les fesses !

Elle m’avait attaqué lâchement et sauvagement par derrière…

Le combat était fini mais je me sentais totalement vaincue et ma fesse droite commençait gentiment à enfler…

 

Concernant la fille, ça l’a beaucoup fait rire…

Concernant Maya la défunte (redoutable adversaire) elle resta plantée à l’arrière

Concernant ma phobie, j’en ai tiré une leçon… il vaut mieux parler de ses bizarreries que de se retrouver face à fesses avec l’ennemi.

Eva

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Mardi 28 avril 2009

Je n'aime pas le café.
Pourtant c'est quelquechose que les gens vous offre facilement, un café. Quelle que soit l'heure, on vous offre un café. On vous offre plus facilement un café qu'une soupe. Un café ça doit être plus facile à boire qu'une soupe. Un café, toujours un café parfois suivi, d'un thé, d'un jus, d'un verre d'eau -l'eau toujours en verre, le jus toujours de fruit, le thé en tasse et le café sans rien- Le café c'est le café, ça sous-entend la tasse. Le café c'est simple, c'est direct, on vous propose rarement des variantes même s'il y a en a autant que de thé ou de chocolat. Pour le thé, on vous donne le choix, couleur, assaisonnement (tiens celle-là je me la garde sous le coude). Pour le café c'est le café, un café.
Alors un café ? Non merci ! Je n'aime pas le café.
Oui, je n'aime pas le café. Le café ne m'aide pas à démarrer la journée. Le café ne me donne pas un coup de fouet dans les baisses de régime, le café ne m'émoustille pas les papilles, je n'aime pas le café d'après déjeûner avec une cigarette (bon d'accord je ne fume pas mais je pourrais fumer et ne pas aimer le café !).  Je suis sûre, pourtant, qu'il y a des cafés incroyables mais je n'aime pas le café.
Refuser un café c'est difficile parce qu'on sent bien que le partage du café c'est un truc qui n'a pas de prix, c'est une invitation à l'intime, à la communion silencieuse, à un petit moment de bonheur intense. Mais je n'aime toujours pas le café, toujours pas.
Je me demande d'ailleurs si j'aime le thé.

SirenA

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Dimanche 26 avril 2009

Il est 3h47 du matin….Je suis enfin rentrée de chez E. E. est la première personne que j’ai rencontrée à la fac  en septembre et à qui j’ai avoué que j’étais homo.

Il y avait une fille chez E. samedi soir. Il y a toujours une fille. Il y a toujours une fille dans une formation, il y a toujours une fille à un mariage, il y a toujours une fille dans une soirée, il y a toujours une fille à la Babydoll…il y a souvent une fille…

Mais, ce soir là, M. était là. M. est la fille. Je connais bien M. Quand je suis avec M. je profite d’admirer son visage. J’admire ses mains, j’admire sa peau, j’admire son sourire, j’admire son regard, ses jolis yeux marrons. M. est hétéro. M. est belle à voir. Et je ne peux m’empêcher d’imaginer… Il y a quelques mois, j’ai dit à M. que j’étais homo. Mais je ne lui ai pas dit que… Ca n’a jamais rien changé à notre relation que je lui avoue mon orientation sexuelle. On se plaint toujours autant ; elle, des mecs, et moi des nanas ! Après les cours, on se rejoint habituellement dans ce café sur le campus, elle fume. Je parle. Elle parle. Quand il me vient à l’idée subitement de l’embrasser tendrement d’un simple toucher de lèvres entrouvertes, mon cœur fait subitement de l’arythmie…Je me fais plaisir en pensant. Je suis parfois ainsi. Je ne suis pas amoureuse de M. Seulement fantasme..

Ce soir, je l’observe danser, ses cheveux dansants d’ailleurs plus expressément qu’elle…Je me dis dans ma petite tête que je ne pourrais jamais avoir cette fille,  bien sur qu’elle n’est pas faite pour moi, que je ne suis pas la personne qu’elle attendait non plus. Moi, je n’ai pas de pénis ! Je navigue entre tables Florence, Matthieu, Yann, Pierre..., pour m’approcher d’elle…je ruse parce que ce soir j’ai peur qu’elle lise ce que je cache depuis bien longtemps. Même si E. m’affirme que M. se doute bien de quelque chose, je n’en suis pas si sure. En effet, comment peut-elle me connaître aussi bien sans savoir qu’elle parvient à me troubler  ? En général, mes yeux ne trompent pas quand je laisse tomber le voile. Ce soir, nous ne nous sommes pas encore adressé la parole. Un simple « coucou » avec un bisou compressé fortement sur ma joue. La voici danser un peu trop serrée contre Florent. J’enfile ma veste en la dévisageant involontairement. J'en ai jalousement assez vu. Je pars. E. me rattrape pour tenter de me faire rester. En vain. Il est 3h02

M. suit en me demandant ce qui me prend.

Moi : - « M. tu ne vois vraiment rien ? »

M : -« Dis-moi. Parle-moi. »

Moi : « - Laisse tomber » en me mettant au volant. M. se faufile dans ma voiture

Moi pensant : « C’est maintenant ou je me la ferme. »

Sans un mot, je tente de l’embrasser en passant ma main dans ses cheveux bruns. Elle me repousse de sa main en s’éloignant. Je m’excuse. Elle me dit que je ne devrais pas. Elle s’avance contre toute attente, saisit ma main pour l’embrasser sensuellement en maintenant son regard incertain ; la porte sur son visage. Elle s’approche de moi. Mon souffle pris de court. Le sien est bien saisissant. La voici, qui m’embrasse langoureusement…

Il est 3h47 du matin. Je suis enfin rentrée de chez E. Ce n’était qu’un baiser. Je ne le détaillerai pas. Ce n’était qu’un baiser pour vous ; pour moi, c’était une nouvelle expérience…courte mais délicieusement nouvelle…

PARMA

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Mercredi 22 avril 2009

Je ne veux pas te laisser repartir ce soir, je ne comprends pas de quoi tu as peur ou plutôt je comprends trop bien que ce n'est pas de moi mais de toi... je ne veux pas te laisser t'enfermer encore dans cela. Non, tu ne peux pas repartir et me laisser deux mois sans toi, juste avec tes mots qui ne me suffisent plus. Douloureusement, une fois de plus, dans un pauvre café de gare nos regards se manquent, douloureusement, une fois de plus, nous allons nous quitter maladroitement... alors je parle de façon un peu dure, pour te bousculer et tu finis pas me dire que tu le changes ce billet de train. Sans un mot, sans un geste de rapprochement nous allons vers le guichet, il est 22h30. Sans un mot, mais le sourire revenu sur nos lèvres nous allons vers cet équilibre improbable que nous avons bâti depuis de longues nuits sans corps. Je sais ce que je veux ce soir, je sais ce que tu ne veux pas. Mais nos décalages ne me font pas peur, je n'ai plus peur avec toi, de rien, de ces attirances tues, de ces règles du jeu sans joueurs... le temps d'un trajet en métro et tu es chez moi...tes bras autour de moi je ne fais rien, je te laisse apprivoiser ton corps contre le mien, je sens que 'tes principes' t'encombrent ce soir mais que tu t'y accroches encore un peu... doucement je t'amène à laisser tes mains m'esquisser, ta bouche me faire exister, ton corps sentir mon désir...je ne vais pas au-delà de ce que tu t'autorises et ressens de cette résistance, de cette lenteur un indéfinissable plaisir. Mon sommeil s'envole jusqu'au petit matin qui t'arrache à moi...6h50, tu montes dans le train en déposant un 'à bientôt' dangereusement près de mes lèvres...je rentre chez moi, dormir, enfin presque, parce que je prends le métro dans le mauvais sens...
Me restent, de ce corps à corps à peine dessiné, imprimées dans un frisson permanent, la fraîcheur de la peau de ton cou, la chaleur de tes reins, la douceur de tes seins...

SirenA

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Mercredi 8 avril 2009

Depuis tout ce temps, je n’ai pas su. Finalement, je n’ai pas su m’attacher. Il y a bien eu une éclipse de jnsais quoi dans l’air il y a quelques mois…Mais sans doute que ... être à la hauteur ? Je ne sais plus faire. Alors, ma solution : se perdre dans le travail pour ne pas penser à tout cela. Ma vie sentimentale ? Quelle vie sentimentale ? Non, non, détrompez vous, bizarrement je ne suis pas si malheureuse. Oh il y a bien quelques moments parsemés de nostalgies… Mais je ne suis plus si naïve. J’aimerai l’être un peu comme avant, comme avant toi par exemple. Mais mes rêves ont bien changé…ils empruntent le chemin de la réalité. Ma solution marche bien depuis plus d’un an… Cette charge ne me suffisait plus, il me fallait trouver encore autre chose…j’ai fini par trouver cette autre chose, cette deuxième solution…Et finalement, on s’y fait…les choses évoluent et on y prend goût à en vouloir plus, toujours  plus. Un peu de ce qui m’a tellement manqué autrefois. Ce qui vous paraissait impossible devient alors accessible voire obtenu…et les erreurs passés oubliés et réparés enfinje m’y efforce chaque instant…

PARMA

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Dimanche 29 mars 2009

Ce soir, je sais très bien ce qu’il va se passer. Tu es loin de te douter de ça. Tu t’es lassée de ramer avec moi ; tu t’es résignée à l’amitié…et moi lassée d’avoir de la retenue dans ma vie amoureuse. Comme chacune de nos soirées, on rit, on boit légèrement, on danse…Habituellement, mes soirées chez toi se terminent sur ton canapé pour repartir au petit jour comme une voleuse d’états d’âme. Des soirées à parler de nos ex plus emmerdeuses les unes que les autres…Ce soir, je veux être une voleuse de corps sans état d’âme. Et c’est sur toi que ça va tomber…

Un caprice ? Parce que je te veux comme un caprice. Tout à fait ça. Jusqu’à présent, ça ne m’a pas bien aidé d’être réfléchie. Que puis je perdre ? La raison… Parce que j’aime le café comme j’aime… censuré

Je suis en bas de chez toi, si tu es là...si tu ouvres la porte, je parie…Je sonne à ta porte, bien décidée de ton sort, boom boom… La porte s’ouvre…le jeu commence…les dés sont jettés.

J’ai sans doute déjà un peu trop bu. Qu'importe. Ca ne me ressemble pas. J’ai juste envie de jouer.

Je commence par dresser ma toile. Tu le vois venir. Tu t’interroges. Tu m’interroges.

-          Tu joues à quoi là P. ?

-          Oui, A., j’ai envie de jouer avec toi ce soir. Pourquoi tu vas t’en plaindre ? Pour une fois que ca vient de moi ! Depuis le temps que tu attendais  çà.

Tu t’approches vers mes lèvres tentant de m’embrasser.

-          Désolée, c’est moi qui donne les règles du jeu. Mais je te préviens, tu vas aimer autant que tu vas me détester ce soir. Es tu prête à ça cette nuit?

-          ….

Visiblement ouitu souris malicieusement…

 

Je m’approche doucement vers ton visage d’un air si sur de moi…mon souffle sur tes lèvres…mon regard ne te quitte pas. Je sais y faire, cela t’agace tellement,c’est si facile. Mes mains sur tes hanches te ramènent plus près de mon corps…Je sens ta poitrine battre sur la mienne. Ton désir est mêlé à l’interrogation. Le mien est prétentieusement opportuniste et si prétentieux. J’utilise ma cravate pour te bander les yeux. Tu souris acceptant de jouer. Un fond sonore Love Sto de T.Swift…. J’embrasse ton visage, embrasse ton cou en passant ma main dans tes cheveux…te demande de garder tes mains dans les poches pour te maitriser, te demande de ne pas succomber trop vite…Tu t’inclines…Après avoir joué plusieurs minutes ainsi…je succombe à tes lèvres...Je ne suis pas si infaillible. Je crève d’envie de sentir sensuellement ta langue jouant avec la mienne, ta peau répondant sous mes mains. Ca vient naturellement, un peu plus explicitement au fil des secondes…avec des élans plus sexuellement sensibles…

Je ferme les yeux…tu inverses les rôles en utilisant ma cravate pour m’attacher les mains. Je me laisse faire comme une élève modèle…Tes mains sur moi me mettant à nue. Je te glisse quelques mots à l'oreille …(que je ne pourrais écrire sur ce blog parce qu’ils frôleraient la censure…) qui te rendent autant folle que moi de les avoir prononcé...

Suite censurée…

 

Tu me connais désormais sur ce terrain...comment te sens tu?


PARMA 


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Dimanche 29 mars 2009

La France se réveillerait elle avec ce rendez vous hebdomadaire sur TF1?

pour celle qui ont manqué...







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Mercredi 25 mars 2009

Ne me demandez pas ce qu’il s’est passé. Je n’en sais rien. Elle était simplement assise en face de moi. Déjà crevée de l’heure de vol, je mettais bien armée contre l’ennui avec mon IPod Nano qui ne quittait pas mes oreilles. Sur ce trajet, place 56 voiture 7, elle était là en face de moi. Avec le premier regard échangé pendant que je m’installais. Elle avait déjà pris place, un livre à la main à la jaquette blanche, je n’osais l’observer, cette jolie brune. Je crois bien qu’elle faisait semblant de lire. Elle n’avait pas l’air de lire en tous les cas. J’ai croisé son regard à plusieurs reprises. Je n’arrive pas à distinguer ce qu’elle perçoit de moi. Elle n’est pas chargée de bagages, un simple ptit sac de sport en bandoulière. J’ai envie d’oser. Mais j’arrive pas. La musique quitte mes oreilles au cas où elle oserait engager la conversation. Rien. De simples regards. Je descends Valence TGV. Elle a l’air de descendre aussi. Elle me suit. On sort sur la même sortie. Voie 4. Mon cœur bat. Il raisonne. Putain, ose ! Bordel ose ! Je n’y arrive pas. Et si je me prenais un vent ! On attend bêtement notre famille respective. Et là, avant qu’elle file, à un mètre de moi, elle glisse dans ma poche un papier déchiré de ce fameux livre à la jaquette blanche. 10 petits chiffres........06 26....fameux ptits chiffres que certaines fois on galère pour avoir!

Je peux vous dire qu’après cet épisode rarissime, j’ai eu du mal à me concentrer pendant mes 3 jours de formation. Mais j’ai attendu. Avant de l’appeler j’ai attendu quelques jours.

Chacune en déplacement pour le boulot, on s’est revu un mois plus tard au grand hôtel des Terreaux, rien qu’une nuit. Une seule nuit. Il y a des nuits, certaines de ces nuits que l’on ne peut oublier, et qui reviennent de temps à autre ainsi…

PARMA

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Dimanche 22 mars 2009

 

Partie de bonheur, je préférais arrivée à l’heure !

Aujourd’hui, je veux être jolie comme un cœur.

 

C’est aujourd’hui que j’ai rendez-vous chez Madame Balkeur.

La maquilleuse la plus réputée du monde entier !

Un cadeau de Noël offert par ma sœur…

 

Enfin arrivée devant sa porte, de mon petit poing

Je frappais à sa grande porte dans ce quartier plutôt mal famé.

Ce fût à ce moment là, qu’une femme très maquillée

M’ouvrit la porte de la transformation. Le visage plein de mixtures,

Une femme d’une soixantaine d’années, la bouche en forme de bouche de clown me fît rentrer en levant les bras et en disant « je vais vous transformer en star de cinéma ! »

C’est à ce moment là, que je me suis demandé, si je n’étais pas tombée chez les catins …

Et dire que c’est dans ses mains que mon visage terminera ?

Je décidais de garder le silence tout en fermant les yeux…en espérant que mon visage ne devienne pas comme le sien.

 

J’essayais donc de me calmer, en priant tout en fermant les yeux.

Et c’est là qu’une voix aigue me transperça les tapants …

Ouvrrrrrrrrez la bouche, faite-moi une moueee,… le pire fût… OUVRRREZ LES YEUX !

Je les ouvris non sans crainte de retrouver ma bouche en forme de cœur en dessous de mes yeux !

C’est dans les siens que je vis le reflet de ma face défigurée…

Les yeux remplis de noir et de paillettes, le teint carbonisé par un soleil jamais existé

Je croyais que quarante ans de ma vie était passé !

Ce fût avec un grand traumatisme que je lui remis le bon cadeau que j’avais reçu.

Souriant d’un coin de la bouche pour garder ma nouvelle bouche au centre,

Ce fût avec ce visage là que je la remerciais et rentrais chez moi.

 

Morte de trouille j’ai couru dans la rue, mortifiée, de rencontrer quelqu’un de mon voisinage.

J’ai couru en espérant que le vent estompe toutes ces poudres sur mon visage

Les gens s’écartais sur mon passage, je n’avais pas besoin de crier « laissez-moi passer !» 

C’est fou comme les gens se montrent indulgents…quand vous leurs faites peur !!!

Et C’est là que par malheur je trébuchais sur Linda...la voisine qui a la langue la plus pendue. Et c’est là qu’elle me lança…

Hello Eva, mais qu’est ce qui t’es arrivée ? Je ne t’ai presque pas reconnue !

Je fis un bref sourire et pris mes jambes à mon cou, cheveux dans le vent, j’avais l’air d’une prostituée qui avait perdu son biker !

 

Enfin arrivée à la maison, je m’enfermais à double-tours.

Et je me jurais que plus jamais je me ferais maquillée par d’autres mains !

Et c’est là qu’en regardant par la fenêtre, quelques hommes m’avaient suivis et criaient tous en chœur « LA PASSE C’EST POUR COMBIENS »?

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Dimanche 22 mars 2009

 

Film qui me replonge dans mes étés colos d'adolescente naive!

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Vendredi 20 mars 2009

Je m’interroge…Ce n’est pas que je m’ennuie. Il est 8h, je suis déjà au bureau. Mais, ces moments matinaux ou tardifs sont propices à mes interrogations qui finissent sans réponse. A moins que vous les ayez vous ?
L’amour, je ne l’ai connu qu’une fois et je n’ai rien fait pour le garder. Un cercle vicieux qui nous a fait réagir inconvenablement. Il nous a tout simplement échappé. Mais il parait que l’amour ne dure pas plus de 3 ans (preuve scientifique à l’appui). Alors passé 3 ans, peux t'on dire que l'on est encore amoureux?

Mes moments précieux ont été le plus souvent des moments ordinaires avec ces éclats de rire, ces échanges de regards sans aucun dialogue parlé. Parce que l’on parle avec les yeux dans certaines relations et on se comprend très bien d’ailleurs. Vous voyez de quoi je parle ?

Alors, étant une personne passionnée de nature, j’aime avoir ce que je veux. Oui j’ai appris à dire « je veux », mes « j’aimerai » ne suffisaient plus dans la société actuelle. Alors, quand on veut, on s’en donne les moyens et on fait preuve de patience…Excellent atout la patience !

Mais en amour, ce ne sont plus les mêmes règles du jeu. Ce que l’on veut, on ne le peut pas de suite. En réalité, je ne sais pas ce que je veux parce que je ne sais pas ce dont j’ai besoin en ce moment. Et si ce dont j’ai besoin n’est pas ce que je veux ? L’amour n’est pas ma priorité et pourtant, qui refuserait l’amour ?

Mais c’est quoi l’amour ?
-C’est une partie de jambes en l’air après une babydoll? ….tentant
-C’est quelques nuits partagées à se câliner avec une personne que l’on apprécie un peu ? pas mal
-Ou c’est bien d’avantage avec une promesse de fidélité à la clé ? Irréel

Question sexe, j’ai fait l’impasse il y a quelques semaines. Pour ma dernière expérience, Bridget Jones vivait en moi, pas possible autrement. J’avais de quoi alimenter tout un film en un weekend voire une saison. Bien sur, je ne pense pas qu’elle ait compris. Toujours est il qu’en général de ce coté là ça se passe plutôt bien. Alors, il manquerait plus qu’ça ! Quant aux déclarations via le net ou autre messagerie interposé, pas pour moi. Rien ne vaut la réalité.

Je ne suis pas sortie de l’auberge avec les filles.

Il est 8h36…Ce n’est pas encore l’heure de la pause syndicale…mais faut que je m’y remette.

PARMA
is not perfect.

Bon Week end à toutes et merci pour vos mails.


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