L'équipe Gaizelles se présente
Parma, 27 ans,
la plus délurée de la Team Gaizelles et la créatrice du blog.
Italienne de part ses origines, notre latine parisienne à l’accent particulier a pour particularité
d’être une excellente cantatrice de salle de bain.
Cette brune urbaine aime dans le désordre manger
les mikados à l’envers, la littérature scientifique, les Desperate Housewives
toutes réunies, Noël au soleil, envoyer Alba tester les nouvelles soirées, passer ses nerfs sur Alba, faire son footing près de la Butte-au-Caille, les bars bobos d’Oberkampf et les
filles du Man Ray.
L’Après GaiZelles, Parma, 28 et des
poussières, moins délurée flirtant avec l’âge de raison et marchant sur la voie de la sagesse. Cette blonde urbaine a quitté la vie citadine pour s’installer dans le Sud. Aime dans le désordre la
littérature scientifique, les chemises à rayures de Lily Rush, bouleverser son appart selon les règles du Feng Shui, troquer ses mikados choco contre des craquinettes à la framboise, faire son
footing en bord de mer, boire un CocaCola dans une mini canette de 15cl, crapoter des cigarettes à la menthe pour épater les filles. Entre autre, Parma déteste la lourdeur et la vulgarité dans
les plans drague, s’active sur le green chaque dimanche pour perfectionner son swing…
Eva, la vingtaine, jeune célibataire d’origine espagnole a rejoint
récemment la Team GaiZelles en cours de route. Cette latino aime dans le désordre, danser sur des rythmes endiablés toute la nuit, le chocolat noir aux pépites de tournesol, fumer ses cigarettes
dans des lieux interdits, le soleil de Valencia dès qu’elle en a l’occasion, les vieilles comédies profondément romantiques. Mais aime par-dessus siroter un pago banane-grenadine sur sa terrasse,
piquer les mikados de Parma sans qu’elle s’en aperçoive.
Sirena, la trentaine insoupçonnée, fille de la mer et de la montagne, commence
immanquablement sa journée parisienne dans un lagon bleu nommé piscine.
Cette petite flamme d’ange heureuse aime d’autant plus Paris qu’elle s’en échappe souvent sans un regret vers des contrées sauvages pour mieux lui revenir, marcher dans ses rues vers le jardin du
Luxembourg, aller lire à voix haute pour les absents du Père Lachaise, regarder couler la Seine sous le pont d’Arcole. Cabocharde souriante, elle adore s’enfermer seule dans une salle noire pour
se noyer dans les rêves des autres, composer des plats avec les 3 fois rien de son frigo pour apaiser ses emportements, troquer son verre de lait frais teinté d’un soupçon de grenadine contre un
verre de bon vin quand elle est en charmante compagnie.
NB: Communication sur les statistiques de ce blog lesbien un peu particulier:
Depuis sa création, le blog a accueilli près de 30 000 visiteurs uniques (plus de 67 000 pages vues)
GaiZelles accueille en moyenne 400 à 500 visiteurs uniques par mois (plus de 1 000 pages vues/ mois - Records affichants 5 000 pages vues en un mois ou celui de 450 pages vues en une
journée).
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Merci à tous nos lecteurs,
Amicalement,
Toute l'équipe...
C
ais je ne la touche pas, pas encore, j'attends de sentir son corps s'apercevoir du mien, sa chaleur l'envahir,
ses mains le chercher. Je nous vois par petits morceaux, l'une contre l'autre. Je me dit qu'une belle photo est possible, les mots maladroits ne pouvant dire la puissance de ce corps-accord là.
Fixer sur la rétine ce moment où seuls nos souffles parlent. Garder vivant ce langage que j'apprends doucement. Ces matins là qui me retiennent juste dans l'ivresse de la simplicité de la
beauté, moi qui ne sais habituellement pas rester tranquille dans mon lit, je ne les échangerai pour rien. Je ne peux m'arracher à cette sensualité sans l'avoir parcourue, des yeux, des mains,
d'un souffle, elle que je ne sais alors absente ou présente... quand enfin elle me regarde je vois dans l'intensité de ce bonjour la promesse d'une complicité que nul n'aurait pu imaginer,
nous les premières. Alors je suis heureuse d'avoir marcher, piétiner, danser, à côté d'elle, quatre heures durant sous un soleil de plomb dans les rues de Paris ce samedi dernier, ce 27
juin 2009, jour de la marche des fiertés, toujours appelée gaypride ; marcher sans revendiquer quoi que ce soit, sans provocation, juste pour dire que deux personnes qui s'aiment quel que soit
leur genre, qui vivent en intelligence avec elles-même, créent un espace de respect, de sagesse, de bonheur et de joie de vivre qui n'est en rien une atteinte à une quelconque morale et bienséance
et à la liberté des autres.



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