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L'équipe Gaizelles se présente

Parma, 27 ans, la plus délurée de la Team Gaizelles et la créatrice du blog.
Italienne de part ses origines, notre latine parisienne à l’accent particulier a pour particularité d’être une excellente cantatrice de salle de bain.
Cette brune urbaine aime dans le désordre manger les mikados à l’envers, la littérature scientifique, les Desperate Housewives toutes réunies, Noël au soleil, envoyer Alba
tester les nouvelles soirées, passer ses nerfs sur Alba, faire son footing près de la Butte-au-Caille, les bars bobos d’Oberkampf et les filles du Man Ray.
 

 

 

Parma, l’Après GaiZelles, 29 ans, moins délurée flirtant avec l’âge de raison et marchant sur la voie de la sagesse. Cette blonde urbaine a quitté la vie citadine pour s’installer dans le Sud. Aime dans le désordre la littérature scientifique, les chemises à rayures de Lily Rush, bouleverser son appart selon les règles du Feng Shui, troquer ses mikados choco contre des craquinettes à la framboise, faire son footing en bord de mer, boire un CocaCola dans une mini canette de 15cl, crapoter des cigarettes à la menthe pour épater les filles. Entre autre, Parma déteste la lourdeur et la vulgarité dans les plans drague, s’active sur le green chaque dimanche pour perfectionner son swing…


News: L'équipe Gaizelles se remodèle. Alba & Cherry mettent fin à leur collaboration avec les Gaizelles. Des modifications sur le blog seront apportés prochainement.

 

Mercredi 28 mai 2008

Derrière cet air sur, qui se cache derrière Parma ? Sans doute une fille avec un faux air prétentieux qui dissimule une certaine maladresse ...En bref une fille!

Ce soir là, lorsque je lui ai pris la main, je paraissais peu sure de moi…Et elle devait forcément le sentir…Parce qu’au bout de ces quelques minutes dans le noir à échanger quelques caresses, jouant ainsi avec nos mains, nos gestes paraissaient nous révéler, beaucoup trop nous révéler pour la soirée. Mais j’aime ces ondes sensuelles qui nous renseignent sur la sensualité de l’autre…Après quelques minutes ainsi, je n’ai pas vu se profiler le moment temps attendu…le moment du Baiser. J étais sur le point de l’embrasser. Ou plutôt elle était sur le point de m’embrasser. Je me laisse faire évidemment, puisque ce baiser tant attendu était arrivé jusqu’ à faire parti de mes fantasmes. Parce que ce baiser échangé timidement et innocemment résultait d’une véritable envie. Je ressentais le besoin de partager ce moment intime avec elle…Un privilège qu’elle avait sans doute partager avec de nombreuses…Mais que je voulais qu’elle partage avec moi. Le Baiser…J’ai si souvent voulu écrire sur le baiser…Sujet vaste et si personnel. C'est pourquoi, je n'en dirai pas trop. Le baiser est personnel et n’a de sens que partagé. Mais il y a tellement d’autres choses dans le baiser…Une multitude d’émotions, une flambée d’hormones, un affolement cardiaque, un plaisir des sens…

Le dernier numéro de «  Cerveau & Psycho » consacre un dossier entier :  Expliquer le baiser scientifiquement. J’ai pu ainsi m’appliquer à ma petite lecture du week end. J’en ai pas appris d’avantage. En résumé le baiser libère un mélange chimique qui agit sur le degré de stress, de liens sociaux, etc…Le mettre en place un anti-stress au boulot…ça c’est une idée sauf que mon supérieur hiérarchique est un homme, donc je peux oublier le fantasme du baiser avec la supérieure…Et puis de toute façon je ne suis pas stressée au boulot, ça ne servirait à rien…Et puis toutes ces explications scientifiques sont à dix milles lieux lorsqu’on embrasse. Forcément…Le cœur s’accélère, la respiration devient plus profonde et nos capacités de raisonnement régressent. Le désir supprime aussi bien la prudence que la conscience de soi. En résumé, on s’oublie lorsque l’on embrasse. C’est un peu ça je pense. On ne pense plus. NE PLUS PENSER !!!NE PLUS PENSER !!

Et la qualité du baiser dans tout ça ? Selon une enquête récente, 66% des femmes admettent avoir été attirés par une personne, mais avoir vu leur intérêt s’évanouir complètement après leur premier baiser. Non pas qu’ils existent de bons ou de mauvais baisers. Il s’agirait plus de la tonalité que l’on peut émettre dans le baiser.


De toute façon, chaque baiser est différent en fonction des personnes. Je n’embrasse pas X comme j’embrasse Y. Puisque X embrasse différemment d’Y. Vous me suivez ? Il doit sans doute exister autant de baiser qu’il existe de personnes qui embrasse différemment. J’avoue que j’aimerai bien m’embrasser pour savoir comment j’embrasse. Un peu stupide comme idée, mais c’est pas si bête quand on y pense. Puis je me permets d’écrire cela parce que je suis sure que je n’aurai pas de plainte…Quelle prétention !

 

Même si la science explique tout, c’est tout un mystère lorsque l’on embrasse…qu’en pensez vous ? Le Baiser, un mystère... Le prochain dossier sur C&P traitera de "l’orgasme dévoilé", alors sur le même principe peut on dire qu’ils n’existent pas de bons ou de mauvais orgasmes ?


 

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Lundi 26 mai 2008

Il est déjà bien tard....mais à peine rentrée, je vous poste juste quelques pensées précises, certes un peu banales en attendant mieux pour ce week end...

Week end de fin mai…la météo se joue de nous en ce moment…j’ai rangé mes tongs noir et rose...

Ai dégusté une glace citron sur une terrasse bastiaise complètement déserte (pluie)…
Observé quelques surfeurs au pied d’une tour génoise au nord de Bastia
Me suis endormie en plein après midi…
Ai griffonné quelques idées pour le boulot sur une vielle note de courses….
Me suis télé transportée un instant en Italie le temps d’une rencontre inopinée sur un vieux port….
Ai ouvert égoïstement une bouteille de vin rouge Taurasi accompagné d’un Pecorino et quelques tranches de Mirabella Eclano…
Ai flirté avec mes vieux démons pour mieux les apprivoiser…
Ai prié A. de se joindre à moi pour une dégustation découverte bloody mary…
Ai  repensé à notre tout premier baiser…l’ai mis en scène dans ma tête au minimum une dizaine de fois…
Ai pris mes baskets pour un apprentissage de hand ball...
Ai été bloqué sous la pluie dans un hameau perdu à cause du tour de Corse…

 

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Mardi 6 mai 2008

Les grecs l’avaient baptisé Kallisté, la plus belle…La plus belle des îles de Méditerranée…aujourd’hui plus connue sous l'expression Ile de Beauté…Bien sur qu' elle est belle...de part son relief, son paysage, sa diversité, son histoire, son patrimoine, sa culture, ses produits gastronomiques, mais aussi de part ses habitants...

Si je revendique mon appartenance à la Campania, la Corse restera éternellement ma route du Sud…Pour certains, elle représente un endroit paradisiaque pour les vacances avec pas moins de 3 millions de touristes venus de toute l’Europe chaque année. Voltaire disait « Toute l’Europe est corse ». L'été, cette citation prend tout son sens.
Mais en cette saison printanière, les hauts lieux touristiques sont tranquilles, les ruelles désertent comme en hiver. Les quelques milles kilomètres de côtes dont 300 de sable fin et les quelques milliers de criques désertes donnent en cette période le sentiment que la Corse nous appartient. On s'imprègne un peu d'elle à chaque balade, à chaque pas. On s'imprègne de chaque rencontre avec l'habitant.
Bien sur, elle dispose d'un certain nombre d'atouts avec un ensoleillement sans pareil et une verdoyante et luxuriante végétation. Certains la surnomment l’île verte.  Pas moins de 6 réserves naturelles dont un parc régional lui confère une certaine reconnaissance floristique et faunistique. La Corse plait obligatoirement, puisque l’on peut se réfugier au bord d'une falaise, ou s'abriter dans le maquis, ou encore se sauver sur une plage...

sans oublier que la corse est une montagne dans la mer, et ainsi on profite facilement des joies de l'altitude. Le regard peut alors  jouer à saute mouton entre les montagnes et les ravins pour finalement venir se poser sur les îles Toscanes. Un jeu de labyrinthe de collines et de montagnes vertes où errent des vaches et des porcs ensauvagés...
Plus que des  plages de sable fins, la Corse concentre aussi une multitude de villages, tous au charme saisissants et authentiques. Certains s’inscrivent dans le registre des plus beaux villages de France. Et si les plus anciens datent du Moyen Age, derrière cette carte postale, les villages apparaissent comme des forteresses perchées guettant la venue de l’envahisseur. Ces cadres somptueux sont hissés dans des endroits les plus improbables pour s'être protégés autrefois des guerres. Sur le littoral, ces villages dominent le plus souvent sur la mer jouant avec le relief.
Cela reste un plaisir de se perdre dans un hameau aux rues étroites à l'écoute du parfum puissant du maquis. Cette mini aventure donne l’occasion de découvrir les typiques maisons corses en toit de lauze soutenu indispensablement par de grosses charpentes en châtaignier. Parfois ces demeures affichent une tête de maure à l'entrée. Chaque village, chaque maison affiche sa fierté d’appartenance, son caractère bien trempé. Une Pietra, une Orezza ou bien un Corsica Cola au bar du quartier...Et on admire assis, devant une assiette de charcuterie corse, rien qu'en levant les yeux cette merveille de l'architecture schisteuse...ces habitants à l'accent bien particulier, ces quelques porcelets traversants la place du village...Désormais l'île nous possède ...Finalement, c'est nous qui lui appartenons...la solidarité se fait sentir dans les mots de chacun. Dans cet univers clos qui a connu les guerres, les pillages, les destructions, les vendettas, la solidarité lutte pour la survie de ces pieve. On dit ici qu'Amitié vaut plus que parenté...La Corse, Terre d'accueil, lieu de refuge pour certains, a accueilli aussi de nombreux méditerranéens à la recherche d'un travail, le travail de la terre. Abandonné le cliché du corse paresseux. Ce mythe du corse fainéant colporté par les Génois nuit toujours à l’image du corse. Et pourtant le corse a toujours travaillé dure pour nourrir sa famille. 

Chaque pas mène au cœur de la corse, au cœur de l’histoire qui a profondément marqué la Corse. On aime ou on déteste. Chaque jour, on apprend d'Elle. La Corse, c'est toute une histoire...

« La Corse est un haut lieu de la planète. Peu soupçonnent sa richesse végétale, sa splendeur minérale. L’île est une réserve inépuisable de balades à la mesure de toutes les ambitions. A vous décourager de voyager loin, tellement ses montagnes sont une promesse de rêve et d’évasion absolue. Un jour sans doute, au terme d’un long effort, vous découvrirez l’aconit de Corse…et vous serez heureux. C’est ça la Corse ! »
 Nicolas Hulot.

 

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Dimanche 4 mai 2008

Je n’ai pas eu la chance de faire partie de ceux qui ont fait le pont du 1er mai et déposé des RTT ici et là…Alors mon week end de deux jours m’a semblé anormalement court par rapport à mes collègues qui ont eu cette chance…Toutefois, durant ce court we, j’ai pris le temps de :

- de perfectionner ma recette de lasagne napolitaine avec ma grand mère dont elle seule a le secret…

- écouter le dernier album de Lenny Kravitz…
- pleurer pour que ça se finisse en éclat de rire…
- peindre ma vieille petite commode couleur parme…
- m’apercevoir que j’ai du oublier comment on embrasse une fille depuis le temps… (Mythe Parma brisé! I'm just a girl...)
- éplucher assidûment un imposant dossier pour la réunion du lundi matin…
- revoir mes idéaux sur le couple et l’amour lesbiens…
- faire une très brève apparition sur mon msn complètement déserté depuis des mois….
- siroter un jus d’ananas sur un port de Plaisance pendant un championnat de jet ski...
- plonger trois fraises dans une verrine glacée sur l’une des plus grandes places de France…
- me faire poursuivre sur un parcours de golf par des oies agressives à la couleur de mon mizuno jaune canari !
- disjoncter sur un vieux tube de Madonna dans une chambre étudiante…
- prendre un bain sur une plage orientale avec pour seule compagnie, deux petits ânes gris…
- laisser vagabonder mes pensées les plus précieuses sur un nuage éléphant …

Le prochain week end, le farniente sera aussi une merveilleuse occupation. J’y mettrai tout mon coeur…

 


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Dimanche 27 avril 2008

A ma descente de train…mon sac à la main, prenant mon temps dans cette gare inconnue, tu es en retard. Ce n’est pas bien grave. Traversant les allées aléatoirement, essayant de donner une logique à cette dynamique de la foule qui n’en a pas, je suis seule. Je sens déjà cette émotion m’envahir. A se sentir de nouveau contre toi. Sentir à nouveaux les quelques seuls baisers que nous avons partagé. Et, levant la tête de mon magazine au bord du Relay H, je t’aperçois.
Un peu pressée dans l’impatience, tu cherches. Tu me cherches, lorsqu’au loin, je te fais un léger signe de la main. Ton doux sourire timide à ma portée, tu te rapproches lentement. Ta main se glisse sensuellement sur ma taille pendant que je glisse tendrement la mienne dans tes doux cheveux blonds et courts. Un doux baiser échangé promptement dans les yeux entre ta joue et tes lèvres. Sur le chemin, je te propose un mikado. Nos mains s’effleurent discrètement. Dans la voiture, je t’observe secrètement. Ton absence de ces derniers jours me fait deviner déjà la passion que l’on investira au bord du lit dès notre arrivée.

 Une vulgaire clé ouvrant la porte de toutes nos envies, de tous nos désirs, de tous nos soupirs, d’une première fois ensemble. Si dans un élan des plus délicats, je ferme derrière moi, c’est pour te bousculer contre moi. M’affirmer autant que si tu pouvais en être capable. Alors j’ose à ta place. Tu me tournes le dos. J’avance lentement pour te serrer contre le mur. Glisse ma main entre ta bretelle et ton sein. Ton souffle est court. Ma respiration vient frapper sur ton dos, et mes mains dans ton cou, jusqu’à ce que, tu m’invites ainsi à t’embrasser sensuellement pour finalement te retrouver face à moi. Tu soupires. Je souris. Un baiser langoureux sagement intemporel. Des baisers sur ta peau pleinement savourés. Décemment  partagés jusqu’à ce que ça devienne inévitablement  plus entreprenant. Je t’enlace fortement pour m’imprégner de toi. 

 Caresse tes bras. Caresse ta joue. Caresse longuement tes lèvres. Caresse ton ventre. Caresse ton cou. Embrasse ton cou. Contre toi, je te souris. Te prends la main comme une lycéenne pour t’emmener dans la chambre. Tu te laisses embarquer. Ton appréhension se fait sentir dans ta main. Tu poses  sensuellement ton doigt sur ma bouche pour me recommander de me taire désormais. «  Chut. Tu parles trop… ». J’obtempère. Je ne peux  m’interdire aucune caresse tant ta peau est douce mais  tu prends très vite le dessus sur mes gestes. Presque passivement, tes mains bloquant mes poignées, tu vires sur moi…ton corps ondule sensuellement sur moi pendant que ta bouche se joue de moi sur ma peau, dans mon cou, sur mon ventre…tu joues délicatement…Le plaisir habillé  pour commencer, et finir sous le parfum de la nudité…Tu disparais une seconde…Ta main sur mon épaule. Je me retourne. Je me réveille. Un nouveau jour commence…

Parma

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Jeudi 20 mars 2008

Je veux…


Me rendre au travail un lundi matin en jeans et tong rose…
Un thé vert avec une tranche de combava les dimanches matins…
M’improviser photographe reporter en mission secrète pour Greenpeace le temps d’un week end  …
Déposer une marguerite sur ton oreiller le jour du printemps…
Porter une vilaine cravate anglaise sur un polo rayé rose Callaway à la prochaine Pinky…
Lui faire comprendre qu’elle compte pour moi…
Un baiser sensuel sous la pluie en rentrant de la plage…
Savoir cuisiner sans livre de recettes…paille-copie-4.jpg
Passer la nuit aux cotés d’une fille qui ne sache pas parler un mot de français…
Passer mes dimanches matins au lit !
Que la troisième soit la bonne…
Envahir tes pensées durant toute une nuit…
Visionner un documentaire sur la technique de pêche des ours Kodiak…
Des mots censurés glissés à l’oreille au beau milieu de la nuit…
Investir dans un kinder surprise le jour de la date anniversaire de notre premier baiser…
Savoir me taire quand il le faut…
D’une simple soirée Thalassa un vendredi…
Jouer à celle qui craquera la première aura un gage…
Partager une boisson avec une paille en forme de ptit singe !

Parma

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Mercredi 12 mars 2008
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Dimanche 9 mars 2008
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Lobbying lesbian International et PinkyBoat sont heureux de vous offrir pour la première fois en Europe le before du célèbre « Dinah Shore de Palm Springs » (La plus grande rencontre lesbienne au monde) ! 
Dans le plus beau club, sur la plus belle avenue du monde.
Tenue correcte obligatoire (Chic, Glam, Lipstick !)
Entrée 20€ avec une consommation (gratuite avant 1h sur inscription guest list)

WORLD PLACE Champs Elysées.
32/34 rue Marbeuf.
Paris
8ème.
M° Franklin Roosevelt.
Service voiturier – Parking privé & sécurisé.

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Vendredi 29 février 2008

undefinedParma aime boire un Mojito au Drugstore Publicis en admirant  le design des hauts tabourets,

Parma n’aime plus dormir en chaussette de peur de ressembler à Bridget Jones (gay version),

Parma aime crapoter une cigarette à la menthe devant ses copines pour jouer les badgirls,
Parma aime le risque calculé,

Parma aime faire le premier pas… (but no rule),
Parma aime manger des fraises tagada en s’émerveillant devant  le calder sur le parvis de La défense…

Parma aime faire des bulles de savons dans son jardin pour apprécier les lois de physique de Joseph Plateau,
Parma aime tremper son mikado Zen dans un Lipton sur une terrasse de café de La Baule…

Passe temps préféré : jouer les grandes scientifiques en herbe en errant sur le niveau 1 de la bibliothèque universitaire.
Entracte de la journée : déguster solitairement des cœurs chocolat Lu dans son bureau (ce n’est pas que pour les enfants)
Radio écoutée : aucune française

Sa révolution : une cause défendue éperdument !
Point fort : rebondit sur ses pattes  (n’est pas Gaizelle qui veut..)

Défit personnel : pousser ses limites du tolérable.
Point faible: vouloir donner une explication à tout...
Fantasmes : un baisé volé dans un lieux public (BU, centre commercial… par ex. : on comprend mieux son passe temps)
Petite péché mignon: savourer un muscat pétillant avec deux tomates cerises...

Sa devise : rien n’est jamais perdu (comme au sport)


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Jeudi 28 février 2008

C’était un mois de février. Février, celui que les étudiants apprécient pour partir en vacances. Moi, 19 ans, insouciante, naïve, inexpérimentée, fêtarde de 1ère année…Une évasion bien méritée au sport d’hiver en séjour organisé d’une vingtaine de petits étudiants fumistes et boutonneux. Récompense de mes parents pour des partiels validés avec succès en début d’année. Destination: petite station de ski dans les alpes italiennes…

Arrivée usée d’un voyage fastidieux entre terre et mer, et même si la nuit était déjà bien avancée, et même si je me sentais autant perdue que sur mon île…j’avais le cœur bien réchauffé par ce nouveau lieu, par cette séduisante station pittoresque de l’Italie moderne. Je savourais l’instant tant désiré de me glisser enfin dans mon lit. Lit dans une spatieuse chambre que je partageais avec une dénommée M. J’avais déjà échangé quelques mots avec M. Nous avions même partagé un twix sur une aire de repos sur l’autoroute A21 entre Gênes et Turin. M., 17 ans, était en première L. Originaire du Portugal, elle incarnait la parfaite hétéro amoureuse d’un certain David de son lycée ajaccien. Moi, pour ne pas éveiller les soupçons sur mon orientation, je jouais à l’hétéro amoureuse de mon Pierre depuis la seconde. Il fallait bien que je m’invente ces sentiments pour me faire croire que j’étais normale. Il fallait bien que je fasse semblant d’être ce que je ne suis pas. Trop tôt pour être d’accord avec ce que j’ai toujours su.

Bien que durant ce séjour, les descentes furent mémorables, bien que les repas furent bien évidemment inoubliables, bien que les rencontres furent tout autant marquantes, ce n’est pas seulement ce que j’en retiens. J’en retiens aussi les conversations nocturnes au pied du lit avec M. J’en retiens notre complicité, nos rires, nos angoisses, nos chocolats chauds au coin du feux et j’en retiens bien plus…et surtout…
sugar2.jpgUn soir, ce soir là, nous étions retrouvées pour une fois seules durant toute la soirée. L’ambiance était tranquille. Apaisées par la vue que nous offrait la terrasse sur les monts enneigés. De ces fins de soirées où l’on est intégralement épuisée mais allégée par le bien être. La neige a sur moi cet effet de béatitude. Se plaignant de douleurs musculaires liées à une pratique exceptionnellement intensive de la journée, M. souhaitait que je masse son dos. Elle rentra s’allonger doucement sur son lit. Sarà perchè ti amo sur les ondes de RadioDeeJay. Ne me faisant pas prier, je commençais à la masser. Son tshirt la gênait pour sentir « optimalement » les mouvements de mes mains. Alors sur l’élan d’enlever son tshirt, elle me proposa de m’asseoir délicatement sur ses fesses pour que je sois d’autant plus efficace. J’obtempéra sans arrière pensée. Aucune. En tous les cas aucune vraisemblablement mauvaise. L’éclairage était doux, voilé donnant un coté exotique sur nos peaux. Comme si les conditions étaient réunies pour que les choses nous échappent. Voir, toucher. C’était la première fois que je touchais une fille ainsi. C’était rien et tout à la fois….la tentation du corps, la tentation d’ailleurs… Découverte d’émotions les plus subtiles. Arrêter  par sa main, elle se retourne pour me proposer de m’offrir le même plaisir. Un léger moment , ainsi, où je me retrouve assise sur et face à elle. Prise dans l’élan je bloque ses poignées histoire de plaisanter. Se laissant guider par des moments qui semblent tellement naturels. De simples touchers orientés futilement en caresses amicales. Quel mal y a t’il ? La sentir derrière moi de tout son poids… corps qui la rapprochait un peu plus près de moi. Séparer d’un simple vêtement. Mes idées flirtaient  avec l’image d’elle sans ce simple tissu. Ses doigts effleurant par moment ma peau comme pour me faire frémir. Elle le faisait exprès. C’était bien malicieux. Mon cœur se chamboule.douche.jpg Mes yeux se ferment. Mon ventre se serre. Mon souffle se fait court. Elle glisse ses mains sous mon tshirt pour être plus efficace m’assure t’elle. Je fuis. J’ai peur. J’ai peur de l’inconnu. Je me dérobe face à ces divines émotions. Pour cela, je prétexte que nous allons nous mettre en retard pour le dîner. Prise à mon propre jeu. J’écourte spontanément cet instant. M’empresse de prendre une douche pour m’éclaircir les idées. Fermer les yeux jusqu’à ce que la douchette s’ouvre et qu’elle me rejoigne. Je ne peux plus délicieusement fuir. Je ne peux lui échapper. C’est la première fois .C’était la première fois…
une simple douche partagée entre amies.

 

Parma

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Lundi 25 février 2008

undefined

 

L' Erotisme, c'est quand l'imagination fait l'amour avec le corps.
 E. Dongala

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Samedi 23 février 2008

C’est déjà du passé. Bien plus que du passé d’ailleurs. Et même si personne ni croyait. Et même si personne ne le voulait. Ca s’est passé. Février passe doucement en ce début d’année. Février passe comme pour me rappeler. Ce n’est pas plus mal. On s’améliore ainsi. J’aurai beau essayé de rayer les dates sur le calendrier, undefinedvoire d’effacer certaines dates de mon agenda téléphonique pour éviter la petite alerte prévu à cet effet pour ne pas oublier. Mon agenda fait parti de moi, mon agenda est dans ma tête. J’entends tic tac, tic tac, tic tac…et le temps passe, il ne fait que passer doucement seulement... 

Je me souviens avoir fait la queue au guichet à 18h54 pour prendre un carnet de 10 tickets de métro.
Je me souviens qu’il y avait 6 personnes devant moi,
Je me souviens d’avoir voulu arrêter le temps,
Je me souviens qu’il faisait presque nuit,
Je me souviens du bruit des roulettes de mon ptit bagage sur l’asphalte,
Je me souviens que tes yeux pétillaient,
Je me souviens que sans doute les miens aussi,
Je me souviens des petits oursons à la guimauve,
Je me souviens des quelques tomates cerises disposées astucieusement,
Je me souviens d’un jus de pomme partagé,
Je me souviens qu’il y a déjà bien longtemps…

 

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Lundi 14 janvier 2008

Que puis je dire ?
Que puis j’écrire ?
Je me permets de valider cet article non pas pour m'exposer, mais pour m'apaiser. Il ne permet pas volontairement le choix d'ajouter des commentaires. Il est près d' 1h du mat. Et je n'ai trouvé que ce moyen...

Lo spegio in italiono perchè è troppo personale magari con molti sbagli .
L’anno passato , ho dovuto correre, volevo raguigerti..ma…..andare davanti non è facile. Mi sono fermata. Non ci sei piu, anche te, non ci sei piu. E perchè ? Adesso, resto al mio posto. Andro davanti sola, sanza fermare. Facero sola da tutto. E l’amore ? L’amore, non è piu. Veramente, ho dato tutto.Tutto da me. Mi sono perso nello tutto questo.
La mia anima? Magari un po.  So quella che sono.  Ho piangiuto tutte le mie lacrime….sento ancora le tue brividi su di me A. Sei stata la mia seconda. Adesso metto dei limiti. Mi sono troppo incapricciata da te A.Non lo sapeva. Meglio per il mio cuore. Penso cosi. L’amore spacca il cuore come dicce Laura nelo suo Spaccacuore.

Le hasard du calendrier….je m’apprêtais à finir mon article italien sur deux personnes qui comptent dans ma vie depuis quelques mois ( j'ai préféré effacer)….j’avais écris que ces deux personnes se sont heureusement mises sur ma route l’an dernier. Ma meilleure amie E  et A qui fut ma petite amie (quelques petits mois), celle qui m’a rempli la tête d’étoiles à la fin de l’année. Celle qui m'a embrassé comme dans un rêve en me tirant par le col de ma chemise!...Celle qui m’a rempli d’espoir sur l’amour lesbien qui m'avait redonné l'envie d'y croire.

Ce soir mon ptit monde va s'effondrer…Je suis bien trop naive...Je ne pensais pas pleurer à nouveau. La grosse première fois nous guérit déjà des prochaines! C'est ce que je pensais naturellement.
Certes, l’histoire avec A n’a pas duré longtemps, mais j’ai toujours des sentiments pour A. Je savais que j’allais avoir mal quand A aurait trouvé une autre jolie fille. Je ne pensais pas que ce serait deux semaines après notre rupture. Je l’imaginais déjà dans les bras d’une autre pendant notre dernier baiser. L’idée me rendait terriblement mauvaise. Je culpabilisais de réagir ainsi. Alors je me taisais. Puisque nous étions si différente et que de toute évidence elle n’était pas faite pour moi, je me laissais dire qu'elle était faite pour quelqu’un d’autre. Il fallait bien que je dépasse cela rapidement. Mais on est jamais vraiment préparé. Le jour où elle serait avec quelqu’un d’autre... Je me disais que j’avais le temps de voir venir les choses. J’admirais A même si parfois nous étions en désaccord sur certaines choses. L’idée qu’elle appartienne a une autre me faisait mal, terriblement mal. Il y a eu des premières fois avec A Elle l'ignore. Il y a eu ces premières fois parce que j'ai voulu les vivre avec elle.

A m’appelle ce soir. Chaque appel me fait penser à notre premier appel. Sa voix raisonne encore. Je m’en veux d’avoir été si charmée. Je m’en veux d’avoir autant rêvé. Je m’en veux de m’être attachée. Je m’en veux d’avoir eu des sentiments. Bien sur, je ne lui ai jamais dit « A. je t’aime ». Mais j’aurai pu. J’agis comme tel. Sauf que j’ai toujours eu peur de me l’avouer. Je voulais me préserver. De quoi de toute façon ? j’ai autant mal que si je le lui avais dit. Je ne voulais pas lui dire la première. Elle ne me l’aurait jamais dit, elle. Elle parlait peu de ces choses là. Son silence n'était donc pas de la timidité. Je ne suis pas celle qu’elle cherche. Sans doute ne me connaissait elle pas suffisamment pour savoir qui j’étais...j’ai enchaîné les maladresses au point qu’après notre rupture, j'aurai aimé qu'elle me dise que je lui manque un peu.Mais rien à dire.Plus rien à se dire. Pour moi, ça voulait tout dire mais j'avais de l'espoir...elle ne me disait pas le contraire.

Ce soir, elle ne m’appelle pas pour prendre des nouvelles . Elle m’appelle pour m’annoncer une nouvelle, sa nouvelle. Son silence en dit long. J’avais déjà présenti la chose tout le WE. Elle a quelqu’un et c'est  ma meilleure amie E.
Après avoir pleurer. Après avoir vomi tout ce que j'avais à vomir jusquà vomir dans le vide, comme pour me vider de ce qui m'écoeurait, me vider de ce mal en moi, me vider  de ce que je pouvais aimer, me débarasser de ce vide en moi. Que pouvais je faire ? Je me suis toujours réconforter en me disant que je ne pouvais pas l'aimer, que tout ceci était faux...que je pouvais revenir un peu en arrière pour ne pas éprouver cela. Je me suis toujours mis une barrière dans cette relation pour mieux me prévenir, pour mieux rebondir au cas où...mais finalement, je n'ai pas su en mettre. Tout ce qui n'était pas dit était dans ma tête et je l'ai vécu quand même. Tanpis pour moi.

A, j’en ai eu le béguin dès l’instant où je l’ai vu. Est ce que l’on peut désaimer une personne quand celle ci vous déçoit ? Je ne crois pas que ça se passe ainsi. Qu’ai- je perdu ce soir ? cela aurait été plus simple pour moi si E n’avait pas été la prochaine petite amie de A. Au au minimum pas aussi vite. Cela ne passera pas vite. J’aimerais bien que cela passe vite.
Jolie toile d’Alice... Joli milieu… Milieu vicieux... Je suis sortie avec E. Je suis sortie avec A. E est sortie avec A. La boucle est bouclée...Je pensais être hors milieux... C'est le milieu qui veut ça?...ou bien les lesbiennes tout court...Je ne suis certainement pas du milieu, il me semble maintenant le contraire...

  Ne pas Sortir avec l'ex copine de sa meilleure amie? C'est si terrible? C'est être droite?...C'est juste être amie...J'en demande sans doute trop...Pour moi c'était évident même si je n'étais pas faite pour Elle. Je suis ainsi. Je suis alors différente de ne pas concevoir cette boucle. Tu m'as dit" Bonne année mon coeur" pour la nouvelle année. Tes "je t'aime" si fraternels...Il me restait cela pour me consoler du chagrin avec A...C'était mon seul récondort. Croire en l'amitié dans ce milieu...Certaines valeurs n'existent pas dans le milieu. J'espère dépasser cela pour ne pas te perdre. Des filles il y en avait pleins...pourquoi A?
J’avais beaucoup d’interrogations ce we. J’en ai d’autant plus aujourd’hui …Ce n’est que le début de l’année…Ca promet. On peut s’armer contre cela ? Ne plus être déçue…ne plus faire confiance…ne plus s’investir ? Ne plus se confier. Ne plus espérer ? ne plus donner ? Ne plus aimer.

Je souhaite faire une pause avec ce blog, une longue pause.Je ne sais plus où j'en suis. "Bien écouter c'est répondre" Pierre Carlet. Ce blog a toujours su m'écouter...

J' avais 15 ansla première fois que j'ai entendu cela...Lien pour toi E. si un jour tu lis ça
http://www.youtube.com/watch?v=vAhoRCZjego 

Pas besoin de traduction, les mots sont tres faciles à comprendre...
Un amico è la cosa piu bella che c'è
E come un gran'Amore, solo mascherato un puo...ma chi se sente che c'è
Non tradirlo mai...
Un amico è la cosa piu vera che hai
Un amico è un compagno del viaggio piu grande che fai
Un amico è qualcosa che no muore mai..
 

Parma

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