Présentation

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L'équipe Gaizelles se présente

Parma, 27 ans, la plus délurée de la Team Gaizelles et la créatrice du blog.
Italienne de part ses origines, notre latine parisienne à l’accent particulier a pour particularité d’être une excellente cantatrice de salle de bain.
Cette brune urbaine aime dans le désordre manger les mikados à l’envers, la littérature scientifique, les Desperate Housewives toutes réunies, Noël au soleil, envoyer Alba
tester les nouvelles soirées, passer ses nerfs sur Alba, faire son footing près de la Butte-au-Caille, les bars bobos d’Oberkampf et les filles du Man Ray.
 

L’Après GaiZelles, Parma, 28 et des poussières, moins délurée flirtant avec l’âge de raison et marchant sur la voie de la sagesse. Cette blonde urbaine a quitté la vie citadine pour s’installer dans le Sud. Aime dans le désordre la littérature scientifique, les chemises à rayures de Lily Rush, bouleverser son appart selon les règles du Feng Shui, troquer ses mikados choco contre des craquinettes à la framboise, faire son footing en bord de mer, boire un CocaCola dans une mini canette de 15cl, crapoter des cigarettes à la menthe pour épater les filles. Entre autre, Parma déteste la lourdeur et la vulgarité dans les plans drague, s’active sur le green chaque dimanche pour perfectionner son swing…


Eva, la vingtaine, jeune célibataire d’origine espagnole a rejoint récemment la Team GaiZelles en cours de route. Cette latino aime dans le désordre, danser sur des rythmes endiablés toute la nuit, le chocolat noir aux pépites de tournesol, fumer ses cigarettes dans des lieux interdits, le soleil de Valencia dès qu’elle en a l’occasion, les vieilles comédies profondément romantiques. Mais aime par-dessus siroter un pago banane-grenadine sur sa terrasse, piquer les mikados de Parma sans qu’elle s’en aperçoive.

 

Sirena, la trentaine insoupçonnée, fille de la mer et de la montagne, commence immanquablement sa journée parisienne dans un lagon bleu nommé piscine.
Cette petite flamme d’ange heureuse aime d’autant plus Paris qu’elle s’en échappe souvent sans un regret vers des contrées sauvages pour mieux lui revenir, marcher dans ses rues vers le jardin du Luxembourg, aller lire à voix haute pour les absents du Père Lachaise, regarder couler la Seine sous le pont d’Arcole. Cabocharde souriante, elle adore s’enfermer seule dans une salle noire pour se noyer dans les rêves des autres, composer des plats avec les 3 fois rien de son frigo pour apaiser ses emportements, troquer son verre de lait frais teinté d’un soupçon de grenadine contre un verre de bon vin quand elle est en charmante compagnie.


 
NB: Communication sur les statistiques de ce blog lesbien un peu particulier:
Depuis sa création, le blog a accueilli près de 30 000 visiteurs uniques (plus de 67 000 pages vues)
GaiZelles accueille en moyenne 400 à 500 visiteurs uniques par mois (plus de 1 000 pages vues/ mois - Records affichants 5 000 pages vues en un mois ou celui de 450 pages vues en une journée).
Aussi, pour vous permettre de réagir rapidement à la publication d'un article, vous avez la possibilité de vous abonner à la Newsletter.

Merci à tous nos lecteurs,

Amicalement,

Toute l'équipe...

Dimanche 29 mars 2009

Ce soir, je sais très bien ce qu’il va se passer. Tu es loin de te douter de ça. Tu t’es lassée de ramer avec moi ; tu t’es résignée à l’amitié…et moi lassée d’avoir de la retenue dans ma vie amoureuse. Comme chacune de nos soirées, on rit, on boit légèrement, on danse…Habituellement, mes soirées chez toi se terminent sur ton canapé pour repartir au petit jour comme une voleuse d’états d’âme. Des soirées à parler de nos ex plus emmerdeuses les unes que les autres…Ce soir, je veux être une voleuse de corps sans état d’âme. Et c’est sur toi que ça va tomber…

Un caprice ? Parce que je te veux comme un caprice. Tout à fait ça. Jusqu’à présent, ça ne m’a pas bien aidé d’être réfléchie. Que puis je perdre ? La raison… Parce que j’aime le café comme j’aime… censuré

Je suis en bas de chez toi, si tu es là...si tu ouvres la porte, je parie…Je sonne à ta porte, bien décidée de ton sort, boom boom… La porte s’ouvre…le jeu commence…les dés sont jettés.

J’ai sans doute déjà un peu trop bu. Qu'importe. Ca ne me ressemble pas. J’ai juste envie de jouer.

Je commence par dresser ma toile. Tu le vois venir. Tu t’interroges. Tu m’interroges.

-          Tu joues à quoi là P. ?

-          Oui, A., j’ai envie de jouer avec toi ce soir. Pourquoi tu vas t’en plaindre ? Pour une fois que ca vient de moi ! Depuis le temps que tu attendais  çà.

Tu t’approches vers mes lèvres tentant de m’embrasser.

-          Désolée, c’est moi qui donne les règles du jeu. Mais je te préviens, tu vas aimer autant que tu vas me détester ce soir. Es tu prête à ça cette nuit?

-          ….

Visiblement ouitu souris malicieusement…

 

Je m’approche doucement vers ton visage d’un air si sur de moi…mon souffle sur tes lèvres…mon regard ne te quitte pas. Je sais y faire, cela t’agace tellement,c’est si facile. Mes mains sur tes hanches te ramènent plus près de mon corps…Je sens ta poitrine battre sur la mienne. Ton désir est mêlé à l’interrogation. Le mien est prétentieusement opportuniste et si prétentieux. J’utilise ma cravate pour te bander les yeux. Tu souris acceptant de jouer. Un fond sonore Love Sto de T.Swift…. J’embrasse ton visage, embrasse ton cou en passant ma main dans tes cheveux…te demande de garder tes mains dans les poches pour te maitriser, te demande de ne pas succomber trop vite…Tu t’inclines…Après avoir joué plusieurs minutes ainsi…je succombe à tes lèvres...Je ne suis pas si infaillible. Je crève d’envie de sentir sensuellement ta langue jouant avec la mienne, ta peau répondant sous mes mains. Ca vient naturellement, un peu plus explicitement au fil des secondes…avec des élans plus sexuellement sensibles…

Je ferme les yeux…tu inverses les rôles en utilisant ma cravate pour m’attacher les mains. Je me laisse faire comme une élève modèle…Tes mains sur moi me mettant à nue. Je te glisse quelques mots à l'oreille …(que je ne pourrais écrire sur ce blog parce qu’ils frôleraient la censure…) qui te rendent autant folle que moi de les avoir prononcé...

Suite censurée…

 

Tu me connais désormais sur ce terrain...comment te sens tu?


PARMA 


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Dimanche 29 mars 2009

La France se réveillerait elle avec ce rendez vous hebdomadaire sur TF1?

pour celle qui ont manqué...







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Mercredi 25 mars 2009

Ne me demandez pas ce qu’il s’est passé. Je n’en sais rien. Elle était simplement assise en face de moi. Déjà crevée de l’heure de vol, je mettais bien armée contre l’ennui avec mon IPod Nano qui ne quittait pas mes oreilles. Sur ce trajet, place 56 voiture 7, elle était là en face de moi. Avec le premier regard échangé pendant que je m’installais. Elle avait déjà pris place, un livre à la main à la jaquette blanche, je n’osais l’observer, cette jolie brune. Je crois bien qu’elle faisait semblant de lire. Elle n’avait pas l’air de lire en tous les cas. J’ai croisé son regard à plusieurs reprises. Je n’arrive pas à distinguer ce qu’elle perçoit de moi. Elle n’est pas chargée de bagages, un simple ptit sac de sport en bandoulière. J’ai envie d’oser. Mais j’arrive pas. La musique quitte mes oreilles au cas où elle oserait engager la conversation. Rien. De simples regards. Je descends Valence TGV. Elle a l’air de descendre aussi. Elle me suit. On sort sur la même sortie. Voie 4. Mon cœur bat. Il raisonne. Putain, ose ! Bordel ose ! Je n’y arrive pas. Et si je me prenais un vent ! On attend bêtement notre famille respective. Et là, avant qu’elle file, à un mètre de moi, elle glisse dans ma poche un papier déchiré de ce fameux livre à la jaquette blanche. 10 petits chiffres........06 26....fameux ptits chiffres que certaines fois on galère pour avoir!

Je peux vous dire qu’après cet épisode rarissime, j’ai eu du mal à me concentrer pendant mes 3 jours de formation. Mais j’ai attendu. Avant de l’appeler j’ai attendu quelques jours.

Chacune en déplacement pour le boulot, on s’est revu un mois plus tard au grand hôtel des Terreaux, rien qu’une nuit. Une seule nuit. Il y a des nuits, certaines de ces nuits que l’on ne peut oublier, et qui reviennent de temps à autre ainsi…

PARMA

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Dimanche 22 mars 2009

 

Partie de bonheur, je préférais arrivée à l’heure !

Aujourd’hui, je veux être jolie comme un cœur.

 

C’est aujourd’hui que j’ai rendez-vous chez Madame Balkeur.

La maquilleuse la plus réputée du monde entier !

Un cadeau de Noël offert par ma sœur…

 

Enfin arrivée devant sa porte, de mon petit poing

Je frappais à sa grande porte dans ce quartier plutôt mal famé.

Ce fût à ce moment là, qu’une femme très maquillée

M’ouvrit la porte de la transformation. Le visage plein de mixtures,

Une femme d’une soixantaine d’années, la bouche en forme de bouche de clown me fît rentrer en levant les bras et en disant « je vais vous transformer en star de cinéma ! »

C’est à ce moment là, que je me suis demandé, si je n’étais pas tombée chez les catins …

Et dire que c’est dans ses mains que mon visage terminera ?

Je décidais de garder le silence tout en fermant les yeux…en espérant que mon visage ne devienne pas comme le sien.

 

J’essayais donc de me calmer, en priant tout en fermant les yeux.

Et c’est là qu’une voix aigue me transperça les tapants …

Ouvrrrrrrrrez la bouche, faite-moi une moueee,… le pire fût… OUVRRREZ LES YEUX !

Je les ouvris non sans crainte de retrouver ma bouche en forme de cœur en dessous de mes yeux !

C’est dans les siens que je vis le reflet de ma face défigurée…

Les yeux remplis de noir et de paillettes, le teint carbonisé par un soleil jamais existé

Je croyais que quarante ans de ma vie était passé !

Ce fût avec un grand traumatisme que je lui remis le bon cadeau que j’avais reçu.

Souriant d’un coin de la bouche pour garder ma nouvelle bouche au centre,

Ce fût avec ce visage là que je la remerciais et rentrais chez moi.

 

Morte de trouille j’ai couru dans la rue, mortifiée, de rencontrer quelqu’un de mon voisinage.

J’ai couru en espérant que le vent estompe toutes ces poudres sur mon visage

Les gens s’écartais sur mon passage, je n’avais pas besoin de crier « laissez-moi passer !» 

C’est fou comme les gens se montrent indulgents…quand vous leurs faites peur !!!

Et C’est là que par malheur je trébuchais sur Linda...la voisine qui a la langue la plus pendue. Et c’est là qu’elle me lança…

Hello Eva, mais qu’est ce qui t’es arrivée ? Je ne t’ai presque pas reconnue !

Je fis un bref sourire et pris mes jambes à mon cou, cheveux dans le vent, j’avais l’air d’une prostituée qui avait perdu son biker !

 

Enfin arrivée à la maison, je m’enfermais à double-tours.

Et je me jurais que plus jamais je me ferais maquillée par d’autres mains !

Et c’est là qu’en regardant par la fenêtre, quelques hommes m’avaient suivis et criaient tous en chœur « LA PASSE C’EST POUR COMBIENS »?

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Dimanche 22 mars 2009

 

Film qui me replonge dans mes étés colos d'adolescente naive!

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Vendredi 20 mars 2009

Je m’interroge…Ce n’est pas que je m’ennuie. Il est 8h, je suis déjà au bureau. Mais, ces moments matinaux ou tardifs sont propices à mes interrogations qui finissent sans réponse. A moins que vous les ayez vous ?
L’amour, je ne l’ai connu qu’une fois et je n’ai rien fait pour le garder. Un cercle vicieux qui nous a fait réagir inconvenablement. Il nous a tout simplement échappé. Mais il parait que l’amour ne dure pas plus de 3 ans (preuve scientifique à l’appui). Alors passé 3 ans, peux t'on dire que l'on est encore amoureux?

Mes moments précieux ont été le plus souvent des moments ordinaires avec ces éclats de rire, ces échanges de regards sans aucun dialogue parlé. Parce que l’on parle avec les yeux dans certaines relations et on se comprend très bien d’ailleurs. Vous voyez de quoi je parle ?

Alors, étant une personne passionnée de nature, j’aime avoir ce que je veux. Oui j’ai appris à dire « je veux », mes « j’aimerai » ne suffisaient plus dans la société actuelle. Alors, quand on veut, on s’en donne les moyens et on fait preuve de patience…Excellent atout la patience !

Mais en amour, ce ne sont plus les mêmes règles du jeu. Ce que l’on veut, on ne le peut pas de suite. En réalité, je ne sais pas ce que je veux parce que je ne sais pas ce dont j’ai besoin en ce moment. Et si ce dont j’ai besoin n’est pas ce que je veux ? L’amour n’est pas ma priorité et pourtant, qui refuserait l’amour ?

Mais c’est quoi l’amour ?
-C’est une partie de jambes en l’air après une babydoll? ….tentant
-C’est quelques nuits partagées à se câliner avec une personne que l’on apprécie un peu ? pas mal
-Ou c’est bien d’avantage avec une promesse de fidélité à la clé ? Irréel

Question sexe, j’ai fait l’impasse il y a quelques semaines. Pour ma dernière expérience, Bridget Jones vivait en moi, pas possible autrement. J’avais de quoi alimenter tout un film en un weekend voire une saison. Bien sur, je ne pense pas qu’elle ait compris. Toujours est il qu’en général de ce coté là ça se passe plutôt bien. Alors, il manquerait plus qu’ça ! Quant aux déclarations via le net ou autre messagerie interposé, pas pour moi. Rien ne vaut la réalité.

Je ne suis pas sortie de l’auberge avec les filles.

Il est 8h36…Ce n’est pas encore l’heure de la pause syndicale…mais faut que je m’y remette.

PARMA
is not perfect.

Bon Week end à toutes et merci pour vos mails.


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Samedi 14 mars 2009



Eventuellement on pourrait se revoir, et même si on s’est quitté en se déchirant, j’en ai pas été moins douce…ni même futée. On m’avait bien prévenu que j’y perdrai bien plus que toi. Mais le temps est bien vite passé. Entre les cours et le boulot……Tout ça est bien oublié…

Il m’arrive encore de faire l’amour avec toi. Oh, je n’y peux rien, inconsciemment ça revient sans y penser vraiment. Comme si je voulais te garder encore un peu avec moi. Baiser pour se dire au revoir me parait moins ridicule désormais sans sentiment.

Eventuellement, on pourrait aller boire un café en bas de chez toi, éventuellement je pourrai te raconter à quel point je t’ai senti souffrir bien plus que moi à certains moments. Mais je ne le ferai pas.

Eventuellement, on pourrait aller chez toi. Faire semblant une dernière fois. Je sais bien que nous deux on ne sait pas faire semblant. D’un seul regard, on se sent… Je sais bien faire semblant de ne plus y penser. Eventuellement, j’aimerai te revoir nue… mes mains verraient et me yeux toucheraient, je suis sure que j’y arriverais..

Ne délire pas, tout ça est bien passé. L’histoire est bien classée…Mais…éventuellement…

 
Parma

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Mercredi 11 mars 2009


Je l’ai rencontré dans un bar, un soir.

A peine rentrée, nos regards se sont croisés.

C’était comme si on s’était désignées.

Je me rappelle l’avoir contemplé et de l’avoir invité à boire.

Son sourire, son regard, avait comme une emprise sur moi.

 

Après avoir longuement parlé, elle m’a raccompagné.

Durant le chemin je ne pensais qu’à l’embrasser.

J’imaginais ma langue humidifié ses lèvres…

J’imaginais le contact de nos lèvres.

Quand arrivée devant la porte, elle s’approcha pour m’exaucer !

 

Ses lèvres étaient douces, je sentais ses mains me maintenir.

Je pris mon courage à deux mains et l’invita à monter chez moi

A peine la clef dans la serrure, je sentais ses mains se balader sur moi

Sans parler de sa bouche de plus en plus pressente, je n’arrivais plus à me retenir.

 

Porte fermée derrière elle, c’est contre elle que je découvris son corps.

Ses seins, son ventre, ses hanches…je ne voulais pas en louper une parcelle avec mes lèvres.

Déplacement difficile jusqu’au lit…la chaleur de la fièvre ressortait par tout les pores

Son déhanchement était endiablé, sa respiration était de plus en plus forte

Quand je la goûtais en attendant qu’elle succombe et que son corps se mette à trembler d’émotions.

 

Ce soir là je ne pensais pas rencontrer quelqu’un.

Je ne pensais pas non plu  faire monter quelqu’un chez moi.

Mais je ne regrette rien…parfois l’envie prend la place de la raison…

Et j’avoue avoir vécu pleins d’émotions…

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Vendredi 6 mars 2009

 



J'ai ce refrain dans la tête quand je pense à toi.
Je ne peux pas m’en empêcher, c’est ce que je pense au fond de moi !

Longtemps sous ton emprise, je me libère enfin de tes bras.

Je ne suis plus soumise, et je résiste à tes coups bas.

Aujourd’hui je te laisse plantée là, en fredonnant cette chanson.

 

Certes, les paroles ne sont pas très élaborées.

Mais j’avoue que pour toi, il ne faut pas des paroles très compliquées,

C’est avec un soupçon de vulgarité, que je te dévoile ma façon de penser.

Ce n’est pas mon genre, mais parfois il faut faire des concessions !

Chose qu’à mon avis même avec du temps, tu ne saurais pas mettre en application.

 

Je chante à présent cette chanson, je l’avoue, avec humour.

Car c’est une des choses dont tu es dépourvue en amour.

Oh je suis certaine que tu sauras à nouveau faire la cour !

Mais je ne suis pas sûre que tu sois assez forte pour une vraie relation.

Mes mots vont s’arrêter là, mais je te laisse la chanson !

Publié dans : Eva - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander - Communauté : Homo sensualité ..
Jeudi 26 février 2009

Assise dans le corridor, les mains sur le visage,

Ma tristesse m’a jeté à terre comme après un mauvais virage.

Mes yeux brûlants avant de pleurer et de sentir couler les larmes du chagrin.

La tête pleine de discutions venimeuses, qui ont cessé il y a un instant.

Tu es partie faire un tour après m’avoir regardé froidement.

Après m’avoir craché tes reproches en me détruisant la parole.

                                                                                      

Inconsolable, épuisée, détruite, impossible de me relever.

Cette fois les mots employés, ont pulvérisé les pansements les plus serrés.

Je sens mon cœur se disperser en morceaux, cette fois tu l’as mis en lambeaux.

Tu as lu la peur dans mes yeux…et la colère dans ta main, tu m’as frappée sur la joue

J’aurai pu te la rendre ? J’aurai pu me défendre ?

Mais je connais trop bien les coups pour savoir quels chemins ils empreintent.

Je suis tombée à terre…et suis restée abattu sur le sol du corridor.

 

Ce soir tu rentreras…mes larmes auront séché.

Mais mon cœur lui continuera de saigner.

Tu t’approcheras de moi en t’excusant  et en t’apitoyant.

Et moi…et moi dans un silence qui me paralysera, je resterai là.

En espérant comme beaucoup de femmes que ton attitude changera.

 

La peur peut paralyser, dévaloriser, pardonner…mais en aucun cas elle peut faire avancer…

 

Eva

 

Ce texte a été écrit en pensant à toutes les femmes qui subissent des coups et qui n’ont pas la force de se dégager.

 

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Vendredi 13 février 2009

La St valentin…fête qui pointe du doigt les célibataires !

Certaines cherchent Cupidon pour lui coller une paire de claques.

D’autres s’évadent dans leur pensée en imaginant une partenaire.

Et certaines se gavent de chocolat seule en maudissant tout les couples à proximité !

 

A toutes les femmes qui attendent l’amour avec un bouquet de fleur…

A toutes celles qui éprouve une rancœur auprès de tous ces couples en bonheur.

A toutes celles qui aimeraient entendre quelques vers pour apaiser leur cœur…

Ces quelques mots sont pour les filles un peu nostalgiques.

 

 

Je pourrais t’offrir une jolie carte

Je pourrais t’offrir une boîte de chocolat en forme de cœur.

Je pourrais même écrire quelques vers et les apprendre par cœur

Mais tu vaux bien plus qu’une jolie carte et tout ces accessoires.

Ce n’est que quelques phrases enjolivé.

Mais rien ne vaudra jamais ta personnalité

Ni l’amour que tu véhicules chaque journée

 

Bonne St Valentin à toutes !!!

 

Eva

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Dimanche 8 février 2009

"Ce n’est pas uniquement l’inertie qui est responsable de la répétition de nos schémas relationnels qui se reproduisent inlassablement de partenaire en partenaire dans une monotonie indescriptible, c’est notre timidité face à toute nouvelle expérience impromptue que nous nous croyons incapable de surmonter. Mais seul celui qui est prêt à tout, qui n’exclue rien, pas même le plus énigmatique, pourra envisager sa relation à l’autre comme  quelque chose de vivant."

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Samedi 31 janvier 2009

Jai revu K. J’ai revu K il y a plus d’un mois déjà. Je me suis toujours demandée ce qu’elle était devenue. Depuis une dizaine d’années au moins…pas autant mais une paire d’années multipliée par deux au moins. Le temps passe si vite. Il n’efface pas toujours tout, tout comme nos années collèges…

Il y a plus d’un mois, dans le cadre de mon travail, je me suis présentée dans une école pour une intervention de sensibilisation. J’arrive toujours un peu en avance pour installer le projecteur....bidibi badaba…tout le matériel en bref. Il m’arrive d’en profiter pour me balader dans la classe vide, me remémorer ainsi mes souvenirs d’écolière et j’observe. J'observe tout et rien, une photo de classe. Je parcours les clichés…La maitresse me semble familière, très familière Je me dis que ce n’est pas possible. Ici. Pas vraiment loin de chez moi. Un sourire familier sur une simple photo. Sur mon planning du jour, le nom de K. n’y figure pas. En effet, ce n’est pas elle. Sur cette photo de classe simplement un air de ressemblance. Ca ne pouvait pas être elle. Et ce n’est pas elle qui s’est présentée dans la classe comme la maîtresse…Presque rassurée, ou bien, déçue…je commençais mon intervention dans une classe pleine. Que je suis bête !

J’admirais beaucoup K en 3ème. Nous avions passé 4 années dans la même classe. K était brillante naturellement. K. n’aimait pas les injustices. K. me plaisait. Amicalement. Elle me plaisait amicalement. Je n’avais pas de mot pour cela. Une chose m’avait marqué. Pendant un séjour en Angleterre au lycée, K. me donnait sa pomme  à chaque midi car je n’aimais pas la nourriture de ma famille d’accueil. K était sortie avec Mika en Seconde.

La semaine suivante, je me suis présentée dans la même école mais dans une autre classe. D’un pas élancé comme à mon habitude, j’ai dû retourner pendant la pause déposer quelques outils de communication dans certaines classes. Et là ? Dans le mille, une fois la porte franchie…Elle était là. C’était K. On s’est fixée bêtement trois secondes. Je ne comprenais pas. La semaine dernière ce n’était pas elle. J’ai dit « Bonjour ». K me rétorque. « on se connaît…  ». Elle cherchait dans mes yeux… [Elle cherchait à lire dans mes yeux . Valait  mieux pas qu’elle sache. Valait mieux pas qu’elle sache que j’avais fait tous les facebook, tous les copains davant ou annuaires en tout genre  pour « mettre la main sur elle » mais en vain. Il m’arrivait en plus de rêver d’elle. J’ai toujours rêvé d’elle. C’est toujours le même rêve avec elle. K. veut que je l’embrasse. Et je meurs d’envie de l’embrasser. La nuit dernière, c’était un baiser très simple…] Alors qu’elle ne lise surtout pas cela dans mes yeux.

Elle me dit « bonjour P. ». K. est la maitresse de cette classe à mi temps. Après avoir échangé quelques mots, je lui mentionne les noms de mon planning qui ne correspondaient pas. J’ai toujours imaginé K avec un mari et un enfant. Une belle maison et un beau chien. Elle me confirme qu’elle na pas changé de nom. K.  n’est donc pas mariée ?

Pour clore le dialogue et marquer la fin de la pause, devoir oblige, je lui propose d’aller boire un verre un de ces 4... Et je repars avec son numéro de téléphone et elle le mien. Chose qui me paraissait encore impossible la veille. K était devenue accessible. Dio Mio !!!

L’instant d’après, je suis intervenue dans la salle d’à coté. K. était devenue maîtresse. K est devenue une femme…

J’ai rêvé de K. cette nuit. Oui je vous l’ai déjà dit. Je ne sais pas pourquoi je rêve d’elle. Fantasme d’un baiser avec elle. Seulement un baiser.

Je n’ai pas utilisé son numéro pour l’inviter à boire un verre. Mais aujourd’hui, je bois un verre avec elle. C’est une surprise. J’ai été boire un verre avec une copine qui était accompagnée de 3 amies. L’une d’entre elles était K. Je suis restée plus d’une heure. Elle était là…On a échangé quelques mots. Nous n’étions pas seules comme la première fois.

Et me voilà rentrée chez moi…Sans doute je rêverai de K. quelques fois dans les prochains mois….Je pense en effet fantasmer légèrement sur sa sensibilité que j’aimerai avoir pour moi le temps d’un instant et cela par un baiser. Mais ça s’arrête là…


Parma 

 

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