L' Erotisme, c'est quand l'imagination fait l'amour avec le corps.
E. Dongala
Parma, 27 ans,
la plus délurée de la Team Gaizelles et la créatrice du blog. ![]()
Italienne de part ses origines, notre latine parisienne à l’accent particulier a pour particularité d’être une excellente cantatrice de salle de bain.
Cette brune urbaine aime dans le désordre manger les mikados à l’envers, la littérature scientifique, les
Desperate Housewives toutes réunies, Noël au soleil, envoyer
Alba tester les nouvelles soirées, passer
ses nerfs sur Alba, faire son footing près de la Butte-au-Caille, les bars bobos d’Oberkampf et les filles du Man Ray.
Parma, l’Après GaiZelles, 29 ans, moins
délurée flirtant avec l’âge de raison et marchant sur la voie de la sagesse. Cette blonde urbaine a quitté la vie citadine pour s’installer dans le Sud. Aime dans le désordre la littérature
scientifique, les chemises à rayures de Lily Rush, bouleverser son appart selon les règles du Feng Shui, troquer ses mikados choco contre des craquinettes à la framboise, faire son footing en
bord de mer, boire un CocaCola dans une mini canette de 15cl, crapoter des cigarettes à la menthe pour épater les filles. Entre autre, Parma déteste la lourdeur et la vulgarité dans les plans
drague, s’active sur le green chaque dimanche pour perfectionner son swing…
News: L'équipe Gaizelles se remodèle. Alba & Cherry mettent fin à leur collaboration avec les Gaizelles. Des modifications
sur le blog seront apportés prochainement.
L' Erotisme, c'est quand l'imagination fait l'amour avec le corps.
E. Dongala
C’est déjà du passé. Bien plus que du passé d’ailleurs. Et même si
personne ni croyait. Et même si personne ne le voulait. Ca s’est passé. Février passe doucement en ce début d’année. Février passe comme pour me rappeler. Ce n’est pas plus mal. On s’améliore
ainsi. J’aurai beau essayé de rayer les dates sur le calendrier,
voire d’effacer certaines dates de
mon agenda téléphonique pour éviter la petite alerte prévu à cet effet pour ne pas oublier. Mon agenda fait parti de moi, mon agenda est dans ma tête. J’entends tic tac, tic tac, tic tac…et le
temps passe, il ne fait que passer doucement seulement...
Je me souviens avoir fait la queue au guichet à 18h54 pour prendre un carnet de 10 tickets de métro.
Je me souviens qu’il y avait 6 personnes devant moi,
Je me souviens d’avoir voulu arrêter le temps,
Je me souviens qu’il faisait presque nuit,
Je me souviens du bruit des roulettes de mon ptit bagage sur l’asphalte,
Je me souviens que tes yeux pétillaient,
Je me souviens que sans doute les miens aussi,
Je me souviens des petits oursons à la guimauve,
Je me souviens des quelques tomates cerises disposées astucieusement,
Je me souviens d’un jus de pomme partagé,
Je me souviens qu’il y a déjà bien longtemps…
Que puis je
dire ?
Que puis j’écrire ?
Je me permets de valider cet article non pas pour m'exposer, mais pour m'apaiser. Il ne permet pas volontairement le choix d'ajouter des commentaires. Il est près d' 1h du mat. Et je n'ai
trouvé que ce moyen...
Lo spegio in italiono perchè è troppo personale magari con molti sbagli
.
L’anno passato , ho dovuto correre, volevo raguigerti..ma…..andare davanti non è facile. Mi sono fermata. Non ci sei piu,
anche te, non ci sei piu. E perchè ? Adesso, resto al mio posto. Andro davanti sola, sanza fermare. Facero sola da tutto. E l’amore ? L’amore, non è piu. Veramente, ho dato tutto.Tutto da me. Mi sono perso nello tutto questo. La mia anima? Magari un po. So quella che sono. Ho
piangiuto tutte le mie lacrime….sento ancora le tue brividi su di me A. Sei stata la mia seconda. Adesso metto dei limiti. Mi sono troppo incapricciata da te A.Non lo sapeva. Meglio per
il mio cuore. Penso cosi. L’amore spacca il cuore come dicce Laura nelo suo Spaccacuore.
Le hasard du calendrier….je m’apprêtais à finir mon article italien sur deux personnes qui comptent dans ma vie depuis
quelques mois ( j'ai préféré effacer)….j’avais écris que ces deux personnes se sont heureusement mises sur ma route l’an dernier. Ma meilleure amie E et A qui fut ma petite amie (quelques
petits mois), celle qui m’a rempli la tête d’étoiles à la fin de l’année. Celle qui m'a embrassé comme dans un rêve en me tirant par le col de ma chemise!...Celle qui m’a rempli d’espoir sur
l’amour lesbien qui m'avait redonné l'envie d'y croire.
Ce soir mon ptit monde va s'effondrer…Je suis bien trop naive...Je ne pensais pas pleurer à nouveau. La grosse première fois nous guérit déjà des prochaines! C'est ce que je
pensais naturellement.
Certes, l’histoire avec A n’a pas duré longtemps, mais j’ai toujours des sentiments pour A. Je savais que j’allais avoir mal quand A aurait trouvé une autre jolie fille. Je ne pensais
pas que ce serait deux semaines après notre rupture. Je l’imaginais déjà dans les bras d’une autre pendant notre dernier baiser. L’idée me rendait terriblement mauvaise. Je culpabilisais de
réagir ainsi. Alors je me taisais. Puisque nous étions si différente et que de toute évidence elle n’était pas faite pour moi, je me laissais dire qu'elle était faite pour quelqu’un d’autre. Il
fallait bien que je dépasse cela rapidement. Mais on est jamais vraiment préparé. Le jour où elle serait avec quelqu’un d’autre... Je me disais que j’avais le temps de voir venir les choses.
J’admirais A même si parfois nous étions en désaccord sur certaines choses. L’idée qu’elle appartienne a une autre me faisait mal, terriblement mal. Il y a eu des premières fois avec A Elle
l'ignore. Il y a eu ces premières fois parce que j'ai voulu les vivre avec elle.
A m’appelle ce soir. Chaque appel me fait penser à notre premier appel. Sa voix raisonne encore. Je m’en veux d’avoir été si charmée. Je m’en veux d’avoir autant rêvé. Je m’en veux de m’être
attachée. Je m’en veux d’avoir eu des sentiments. Bien sur, je ne lui ai jamais dit « A. je t’aime ». Mais j’aurai pu. J’agis comme tel. Sauf que j’ai toujours eu peur de me l’avouer.
Je voulais me préserver. De quoi de toute façon ? j’ai autant mal que si je le lui avais dit. Je ne voulais pas lui dire la première. Elle ne me l’aurait jamais dit, elle. Elle
parlait peu de ces choses là. Son silence n'était donc pas de la timidité. Je ne suis pas celle qu’elle cherche. Sans doute ne me connaissait elle pas suffisamment pour savoir qui j’étais...j’ai
enchaîné les maladresses au point qu’après notre rupture, j'aurai aimé qu'elle me dise que je lui manque un peu.Mais rien à dire.Plus rien à se dire. Pour moi, ça voulait tout dire mais
j'avais de l'espoir...elle ne me disait pas le contraire.
Ce soir, elle ne m’appelle pas pour prendre des nouvelles . Elle m’appelle pour m’annoncer une nouvelle, sa nouvelle. Son silence en dit long. J’avais déjà présenti la chose tout le WE. Elle
a quelqu’un et c'est ma meilleure amie E. 
Après avoir pleurer. Après avoir vomi tout ce que j'avais à vomir jusquà vomir dans le vide, comme pour me vider de ce qui m'écoeurait, me vider de ce mal en moi, me vider de ce que je
pouvais aimer, me débarasser de ce vide en moi. Que pouvais je faire ? Je me suis toujours réconforter en me disant que je ne pouvais pas l'aimer, que tout ceci était faux...que je
pouvais revenir un peu en arrière pour ne pas éprouver cela. Je me suis toujours mis une barrière dans cette relation pour mieux me prévenir, pour mieux rebondir au cas où...mais
finalement, je n'ai pas su en mettre. Tout ce qui n'était pas dit était dans ma tête et je l'ai vécu quand même. Tanpis pour moi.
A, j’en ai eu le béguin dès l’instant où je l’ai vu. Est ce que l’on peut désaimer une personne quand celle ci vous déçoit ? Je ne crois pas que ça se passe ainsi. Qu’ai- je perdu ce
soir ? cela aurait été plus simple pour moi si E n’avait pas été la prochaine petite amie de A. Au au minimum pas aussi vite. Cela ne passera pas vite. J’aimerais bien que cela passe
vite.
Jolie toile d’Alice... Joli milieu… Milieu vicieux... Je suis sortie avec E. Je suis sortie avec A. E est sortie avec A. La boucle est bouclée...Je pensais être hors milieux... C'est le
milieu qui veut ça?...ou bien les lesbiennes tout court...Je ne suis certainement pas du milieu, il me semble maintenant le contraire...
Ne pas Sortir avec l'ex copine de sa meilleure amie? C'est si terrible? C'est être droite?...C'est
juste être amie...J'en demande sans doute trop...Pour moi c'était évident même si je n'étais pas faite pour Elle. Je suis ainsi. Je suis alors différente de ne pas concevoir cette boucle. Tu m'as
dit" Bonne année mon coeur" pour la nouvelle année. Tes "je t'aime" si fraternels...Il me restait cela pour me consoler du chagrin avec A...C'était mon seul récondort.
Croire en l'amitié dans ce milieu...Certaines valeurs n'existent pas dans le milieu. J'espère dépasser cela pour ne pas te perdre. Des filles il y en avait pleins...pourquoi
A?
J’avais beaucoup d’interrogations ce we. J’en ai d’autant plus aujourd’hui …Ce
n’est que le début de l’année…Ca promet. On peut s’armer contre cela ? Ne plus être déçue…ne plus faire confiance…ne plus s’investir ? Ne plus se confier. Ne plus espérer ? ne plus
donner ? Ne plus aimer.
Je souhaite faire une pause avec ce blog, une longue pause.Je ne sais plus où j'en suis. "Bien écouter c'est répondre" Pierre
Carlet. Ce blog a toujours su m'écouter...
J' avais 15 ansla première fois que j'ai entendu cela...Lien pour toi E. si un jour tu lis ça
http://www.youtube.com/watch?v=vAhoRCZjego
Pas besoin de traduction, les mots sont tres faciles à comprendre...
Un amico è la cosa piu bella che c'è
E come un gran'Amore, solo mascherato un puo...ma chi se sente che c'è
Non tradirlo mai...
Un amico è la cosa piu vera che hai
Un amico è un compagno del viaggio piu grande che fai
Un amico è qualcosa che no muore mai..
Parma
Certe volte, vodrei che occhi miei vedono
quelo che ho visto a perfezioni.L’ho
visto dormire questa matina, lungamente,
ho preso il tempo, abbiamo tutto il tempo. L’osservando, volevo prendrere ancora un po di lei, quello che poteva regalarmi. Accarezzavo degli miei occhi. E anche se mi riccordo essatamente di
quello che ho visto, occhi miei certamente non si riccorderanno lo stesso che si l’avrei riveduto dormire di nuova. Nessuno dubbio era l’utima volte
che la vedevo cosi, nella questa nudita. Speravo
che mi sbagliavo.
Lo trovavo l’aria sensuale. Il viso profondamente innocente come i bambi. Mi disturbava soltanto dormando. E trovavo questo terribilmente triste per mè. Ho potuto vedere il suo corpo nudo.
Ne
soffrivo gia di sappere che non avvro piu tutto questo. Non avvro piu questo dirrito. Perchè talvolta certe cose non bastanno…
Parma
WORLD PLACE Champs Elysées.
Après Maxim’s « PINKYBOAT » vous ouvre les portes du prestigieux « World Place » pour une soirée lesbienne (gay friendly) exceptionnelle !
Sur la plus belle avenue du monde, dans le plus beau club, nous vous avons réservé une des mezzanines de l’établissement qui sera pour l’occasion totalement « L Word, totalement LIP’S World » !
DJ Angel
DJ Laurent Cohen and GUEST SURPRISE !
Nombreuses surprises et cadeaux. Après le Quai, le Concorde Atlantique, Maxim's PINKYBOAT au WORLD PLACE ! Un nouveau rendez vous immanquable !
Tenue correcte obligatoire (Chic, Glam, Lipstick !)
Entrée 20€ avec une conso (OFFERTE sur inscription sur notre GUEST LIST)
32/34 rue Marbeuf.
Paris 8ème.
M° Franklin Roosevelt.
Service voiturier – Parking privé & sécurisé.
J'avais déjà 17 ans. Sur un vulgaire quai de gare. Ce n'était qu’un baiser. Un simple baiser, des lèvres caressant d'autres lèvres…Mais c’était une première fois. Cela semblait doux, terriblement sensuel. J'étais sure que cela devait être doux. C’était sous mes yeux. Certains lieux ont l’air si parfaits pour des aurevoirs. Que ce soit sur un quai de gare ou dans un aéroport. J’aime les choses discrètes…et malgré la foule, la scène était tellement naturelle que cela assurait une certaine discrétion à ces deux protagonistes. Avant même de voir leur baiser, j’avais déjà soupçonné qu’elles partageraient bien plus qu’un sourire. Et si le sourire est le baiser de l’âme, on peut tout dire d’un simple regard… Et même si la scène provoquait une surprise chez ma mère, un certain dégoût chez ma sœur, elle provoquait une délicieuse envie sur moi. Oui je les enviais. L’image d’un couple lesbien fort et épanoui sautait au yeux. 
J'avais déjà embrassé quelques garçons à cette époque. Rien ne vibrait. Aucune onde. NADA. Je ne sentais aucune vague s'emparer de moi. Embrasser pour embrasser. Faire pour faire. Une ligne droite. Etait ce normal? L’attirance que j’éprouvais envers mes amies de colo était un mystère. Bien sur il ne s’agissait pas de sexe. Je ne me posais même pas la question. J’éprouvais plus de satisfaction à être l’amie d’une fille que la petite amie d’un garçon.
J’observais ce qu’elles m’offraient. J’épiais avec délectation. Je ne me « rinçais pas l’œil ». Je découvrais. Emerveillée, je decouvrais que c'était possible. Deux femmes c’est…intriguant…mystérieux…Mais que peuvent faire deux femmes ensemble? C’est mystérieux et pourtant je suis lesbienne et cela le reste toujours autant pour moi…
Je repense souvent à ce baiser dans cette petite gare de la Drôme. C’était si parfait. Lorsque c'est parfait ce sont des retrouvailles dans un aéroport avec une longue étreinte...Lorsque c'est parfait cette une relation complice... Lorsque c'est parfait c'est une attention dès le matin…Lorsque c'est parfait c'est un sourire partagé qui lance les réconciliations…Lorsque c'est parfait c'est jouer sensuellement à n’être que de simples amies en public...avoir cette complicité pour prendre du plaisir à tromper les gens…pourquoi pas? Lorsque c'est parfait c'est passer une journée entière au lit...Lorsque c'est parfait c'est regarder dans la même direction mais main dans la main....Lorsque c'est parfait c'est aussi se sentir intouchable...Lorsque c’est parfait c’est un jour oui un jour non avec des réconciliations fougueuses au lit...Mais surtout lorsque c'est parfait c'est se sentir soi même... 

Par le passé, les rares publicités, mettant en scène deux femmes tendaient à une image de duo féminin complice essentiellement amical (ou laissaient planner le doute), voire en un effet miroir du soi (certaines pubs Levi’s ou Prada).
En 2000, le lancement de la campagne de Dior mise sur un grand classique des fantasmes de la population masculine hétérosexuelle. On y voit deux femmes s’enlacer. Quoi de plus simple que de réveiller une marque avec du « porno chic »…Publicité dégradante ? je ne crois pas…Sisley mise subtilement sur la complicité, l’intimité entre deux femmes .
Depuis plusieurs jours, les publicités télés Dolce&Gabbana nous dévoilent une population majoritairement gay et en plus les filles bougent ! Non ce n’est pas une affiche… (j’aurai préféré que la publicité se termine sur le baiser des filles et non pas celui des mecs...enfin bon!passons...)
Alyette Defrance, directrice du planning stratégique de Publicis Dialog, analyse ces représentations comme une nouvelle vision de la femme, s'inscrivant dans une logique de grande transformation sociohistorique : " La femme est devenue maîtresse de son corps, en dissociant reproduction et sexualité, depuis la loi sur l'avortement de 1975 et la généralisation de la pilule et des contraceptifs. Dès l'instant où la sexualité se pense indépendamment de la procréation, le plaisir sexuel de la femme peut être évoqué. De manière d'autant plus forte et provocante qu'il s'agit de couples de femmes. "
Il y a deux ans, n’oublions pas que la campagne d’affichage du salon Rainbow Attitude dans le métro, avait été jugé trop provocatrice…Alors, n’est ce pas aujourd'hui un progrès dans la société que de reconnaître l’existence des gays ? (Même si ce n'est qu'un clip de 30 secondes pour la pub de D&G!) ou bien, ne constitue t il pas un danger que de mettre des gays en scène dans la publicité?

Je n’ai pas suivi Top Model 2007 sur M6 mais sur TEVA, donc avec un petit décalage… mon coup de cœur était sur Karen sans doute parce que son cri de guerre au karaté était si...séduisant! Je me réjouis donc que cette jolie jeune femme soit la gagnante de cette émission de mode. 
C'est plutot calme sur le blog en ce moment, il faut dire que Noel approche...et que c'est plutot loisirs shopping que loisirs PC...bisous à toutes... et BONNES FETES...
"La Ouch, qui fête ses 3 ans cette année, est devenu LE rendez-vous trendy festif parisien.
Pourquoi?
Une soirée qui nait toujours au hasard, au gré de nos envies...
Une soirée intemporelle qui réunit nos amis...et leurs amis...et leurs amis.
Une soirée dont on dit qu'elle reste toujours la même, conviviale, bon enfant et unique.
Une soirée qui sait mélanger le salé et le sucré, qui donne du goût à votre vie et à votre regard sur les autres.
Ne cherchez pas ce que veut dire Ouch...la Ouch c'est juste nous, tous les Oucheurs, à chaque fois réunis, toujours plus nombreux.
The Ouch Team
La Mu DJOosher Carol Val
Le Quai-Quai Anatole France
ouchparty@yahoo.fr
Nous sommes déjà en cours d’année. De simples regards échangés du lycée à des sourires lointains partagés à la fac. Ton regard m’intrigue toujours autant. Je ne lis pas totalement ce qu’il cache depuis toutes ces années. Nous n’étions pas si proches. Tout au long de mon semestre, j’ai joué l’étudiante modèle ; j’ai bien joué…l’année passait ainsi…cours magistraux, TP…la tête dans les nuages…. errer dans la BU après les cours…t’apercevoir dans l’allée Biosciences représentait mon moteur pour la journée…Je ne comprends pas ce qui s’agite en moi quand tu dépasses ma table, quand une vague de chaleur accélère mon cœur. Il s’emballe me faisant manquer d’air; il s’affole risquant de ne plus pouvoir parler. Je n’explique pas ce qui, soudainement peut m’attrister m’apercevant que la journée se finit sans même te croiser. Inconsciemment, je sais.Je pense souvent à toi. Il m'arrive même de rêver de toi. Je ne mets pas de mot sur ces douces émotions. Je dois pourtant oser.
Quelques jours plus tard, je me décide enfin à glisser discrètement (ce qui veut dire à la nuit tombée…) sur les essuie-glaces de ta Clio un mot sur un vulgaire papier: « Ton sourire malicieux mêlée à ton regard angélique est mon rayon de soleil dans les cours ennuyeux de Monsieur Boledo » signée P.
Mes journées sont rythmées par une vie étudiante exemplaire durant toute l’année. Tous les mois se ressemblent.
Mon mot avait provoqué chez C. une étrange attitude. Tout est désordonnée, incompréhensible. Je commence à regretter mon acte.
Un soir, vers 22h, dans ma petite chambre du crous, j’aperçois une feuille glissée sous ma porte. « je passe demain même heure. Il faut qu’on parle » Elle m’ignore toute la journée. Le ton est annoncé pour la soirée. A son arrivée, un simple « bonsoir, je te dérange ? » C. est nerveuse. Sans doute à cause du dernier exam Biologie Moléculaire prévu à 8H qui marque la fin du semestre. Je suis nerveuse. Pas pour les mêmes raisons. Je ne pense pas à demain. Son discours est incohérent. Elle évoque nos anciens cours du lycée de philosophie avec le professeur Monti. « C’est l’incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la brume………Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais » Je commence étrangement à comprendre ce qu’elle me dit. C. avait compris que j’étais à l’origine du mot. Elle est pourtant toujours là, dans ma chambre. On se met involontairement à se remémorer des années lycées détestées…nos éclats de rire partagés sur mon bout de lit. Un soupir de ma bouche…son indifférence transformée en attention. Elle dépose promptement un doux baiser mouillée sur ma bouche. Gênée, « Je ne voulais pas. Excuse moi ». J’avance vers son visage. Je caresse sa joue en descendant dans son cou. Elle ne fuit pas. Je la serre dans mes bras. La respire. Mes lèvres s’avancent comme pour répondre à sa folie. Se laissant tomber lentement sur le lit, on ne contrôle plus rien. Nous laisser guider par nos envies. Un désir jusque là encore inconnu nous guide vers le plaisir le plus intense…Nos langues se caressent. Nos mains explorent. Nos doigts cherchent. Quelques maladresses dues à une certaine timidité et inexpérience. Tu as envie de ma peau autant que moi de la tienne. Des baisers les plus exquis.
Des caresses les plus douces. Une émotion qui se prolonge durant tout ce délicieux moment. Des senteurs qui nous évadent. Ta douceur qui me pénètre. …Une découverte qui nous emmène jusqu’à un innocent orgasme partagé. Nous nous sommes finalement endormies nues. Je te sens éveillée quelques fois durant la nuit. Ce n’est que pour te rapprocher un peu plus de moi.
Tu es partie dès ton réveil en glissant tes mains sur mes hanches, déposant un baiser au goût fruité sur mes lèvres…Nous nous sommes finalement présentées à 8 h à notre examen. Comme si de rien était. Tu auras évité mon regard toute la matinée.
Un mois plus tard je t’ai brièvement aperçu pour les résultats.
Tu es rentrée à Bordeaux chez tes parents tout l’été. Je t’ai imaginé rire, danser, chanter, conduire, marcher, te baigner…ou encore dormir...
Il me tarde de te revoir pour la rentrée. Clé de ma chambre universitaire récupérée en septembre…tu n’es pas là pour le premier cours magistral d’octobre…un simple retard ? non, tu n’étais plus là…je ne voulais plus être là...
Parma
Une fille, c'est très compliquée, je suppose qu'une fille lesbienne ça l'est d'autant plus et deux filles ensemble...Mamamia !
Une lesbienne ça peut : -ne plus aimer pour se protéger…
-changer de région pour l'être aimée…
-aimer aveuglement…
-haïr autant qu'elle puisse aimer…
-emménager dès le quatrième rendez vous…
-cohabiter avec l’ex de sa petite amie...(c'est fun la colocation à 3)
-trahir sans vergogne…
-raconter à sa meilleure amie ses exploits sexuels de la veille…
-se détruire obstinément..
-retomber amoureuse d’une ex petite amie..
-faire semblant…
-plaire sans s’en apercevoir…
-ne pas savoir choisir entre deux filles...
-être fidèle pour une fille…
-coucher avec deux filles dans la même journée voire en même temps...
-se marier pour faire comme tout le monde…
-prendre un avion pour une journée de bonheur...
-aimer secrètement et à la folie…
-séduire l'ex petite amie de sa meilleure amie…
-noyer son chagrin un soir dans les bras d’une autre……………..
***Parmasouslacouette***
Si c’était tout…c’était un mercredi…pressenti inconsciemment qu’il serait un peu différent ? Je l’espérais secrètement. Ni l’une ni l’autre n’y croyait. Une rencontre virtuelle ? Dialogues enchaînés sur une précieuse fenêtre Messenger, nombreux sujets abordés. Ca ne paraissait pas si banal de sourire pendant ces échanges. Ce n’était pas si banal d’avoir patienter pour obtenir ton numéro. Un simple numéro. Toi qui te rendait si inaccessible. J’y accordais d’autant plus d’intérêt. Tu étais enfin à la portée de mes doigts. Et puis, une voix… Une voix qui devenait une mélodie. Et un visage qui, ce mercredi, s’harmonisait avec un ensemble de tout ce qui faisait Toi. Des moments où l’on se sent vivre. Je ne me serais pas dérober face à ces douces sensations, sensation d’être à sa place, d’être vivante. Et si dans la nuit, tout me paraît si claire…Je comprenais que dès l’instant où j’ai embarqué dans ta voiture, ce ne serait pas qu’une simple rencontre. J’embarquais pour tout autre chose. Je connaissais à peine le chemin. Je ne semblais pas pour autant perdue au beau milieu de cette campagne. Au milieu de nul part. J’en rigolais. Je souriais de nouveau. J’aimais. J’esquivais certains de tes regards. Je ressentais une douce féminité, une assurance au volant mêlée de timidité, un doux sourire... On ne peut percevoir tout ceci sur une simple fiche d’un fameux site de rencontre (Dois je citer son nom?). Jeux de regards furtifs. Sur le chemin du retour, garées en bas de chez moi. Ta main dans la mienne innocemment ... un peu de maladresse de ma part due à la nervosité…jusqu’à ce que…tu saisisses sensuellement mon col pour m’offrir un doux baiser. Je ne pouvais qu’obtempérer…et fuyais dans la nuit pour m’envoler la tête remplie d'étoiles!![]()
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