Un jour de février, je ne sais plus où. 5h du mat. Le froid me pétrifie. L’air est irrespirable et pourtant si pure. Irrespirable parce que je la respire. Elle me ronge, elle me bouffe. Je me dois d’y aller. Je me dois de m’expliquer. Je me dois de lui crier. Elle m’obsède. De peur qu’elle m’échappe, j’embarque. Trois cents kilomètres loin d’elle. 0 à l’arrivée. Une descente de train interminable. Les secondes deviennent des heures. Au loin, elle attend. Elle m’attend. Sans un mot, de sa froideur habituelle, elle me dit bonjour. Des choses à s’expliquer. Pas un mot. Malgré le bruit d’une gare à l’heure de pointe de 9h, je sens un silence,un silence étouffant. Dans le métro, debout, un regard furtif, ne me permet pas de palper l’ambiance. Ascenseur. Serrure de clé. Arrivée chez elle. Le silence toujours présent, elle me propose de me détendre de ce voyage fastidieux. Lassée au bout de quelques minutes, je la rejoins dans l’autre pièce. La croisant au bout du couloir, je m’interpose sur son chemin. Elle ne comprend pas ce que je veux. Je ne souris pas spécialement. Je sens qu’elle a peur de moi ou bien de mes gestes. Elle a peur de mes mains. Elle a peur de ce que je pourrais lui faire. Je la sens embarrassée intérieurement ou bien fortement intimidée. Je me décide à la prendre dans mes bras pour affirmer mes intentions. Je l’enlace fortement pour m’imprégner d’elle, de son parfum et de celui de ses cheveux, de son odeur, de sa peau. Je l’embrasse sur la joue, je la touche. J’ai envie d’être en elle. Je caresse ses bras. Sa peau est si douce. M’interdisant de l’embrasser sur la bouche depuis notre rencontre, cèdera t’elle cette fois ? Tout se passe en silence. Des baisers doux du front au nez, jusqu’au moment où je sens sa bouche s’entrouvrir m’autorisant à la goûter. Un baiser langoureux tendre qui au bout d’un temps laisse place à un baiser devenant plus sauvage. La douceur prend le pas sur le besoin charnel. La bloquant de mon corps, elle ne peut m’échapper. Elle ne veut pas m’échapper. Se laissant glisser le long du mur, elle est complice. Elle ne peut qu’obtempérer guidée par son désir. Serrant ses seins, je me laisse guider par une odeur charnelle. Décrochant son jeans, ma bouche effleure son intimité. Son bassin ondule comme pour me dire Encore. Son extase se termine sur un sourire innocent.
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De quoi s'agit-il ? bien évidemment de LA première fois... celle où il se passe toujours un truc maladroit à raconter à ses copines le lendemain ; celle où l'on se dit qu'on aurait du faire autrement ou ailleurs. On ne peut oublier la toute première ! Ca remonte si loin pour vous ?....Quelle précocité !
C'était un mois de janvier. J'étais invitée pour un week end à Paris chez A., une amie de mon amie L. Je ne connaissais pas vraiment A (uniquement par téléphone) mais A. devait m'héberger pour le week end. Je m'en réjouissais à l'avance. J'en pinçais vraiment pour A. Et l'éloignement pour 2 jours faciliterait que j'assume l'attirance pour cette jeune femme. Je pouvais ainsi m'évader à assumer ce qui se passait dans ma tête.
A mon arrivée, vendredi soir, le franchissement du seuil de sa porte fut bref mais bon. Première observation du lieu. RAS. Il est 20h. On commence à dialoguer sèchement. Nos regards sont froids, innocents, furtifs. Heureusement que L. est présente pour me détendre. A. est à 1 km de moi. Visiblement je ne l'intéresse pas. Pendant le dîner, il se fait un simple échange de deux phrases où A. ne me regarde même pas dans les yeux. Mes chances furent visiblement évaporées dès le franchissement de sa porte.
L. repart. Me voilà installée seule sur le canapé devant un programme télé très inintéressant. Toute fois, je ne le lâche pas du regard. Troublée par A., je fuis. Ce qui m'intéresse c'est elle. Ce qui me fuit c'est elle.
Au moment du coucher, un simple bonne nuit. Mais auprès d'elle, auprès de son corps. Elle dort déjà, ou fait elle semblant ? Je cherche à déceler un quelconque signe durant la soirée de sa part qui pourrait me laisser croire...
De cette fille, j'en suis dingue. De nos échanges, j'en suis dépendante. Je suis toute bouleversée d'être dans son lit. Ce moment occupait tous mes fantasmes, sa chair m'évoquait le fruit défendu.
Au risque de la perdre, d'un grand souffle je m'élance vers son corps, je l'effleure. Elle ne fait pas semblant d'être plonger dans les bras de Morphée. J'embrasse son dos. Sa peau agit comme une drogue. Mon plaisir me coupe le souffle. D'une respiration saccadée,marquant ma peur, je caresse son bras. Elle se réveille. Désemparée, je lui tourne le dos. Au bout de quelques secondes, je sens ma main dans la sienne et sa poitrine collée sur mon corps. Elle se serre.
Elle n'a rien laissé transparaître, mais elle est désormais mienne.
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Tout le monde a pu constater que dans la première saison the Lword, il est évident, que nous les homos nous avons une sexualité de type « arborescente ».
Dans la communauté homosexuelle, tout le monde aurait un lien Sexuel avec tout le monde. Cela revient à dire que lorsque je suis dans une soirée lesbienne et que j'ai couché avec x filles de la boîte, j'aurai une certaine probabilité de pouvoir les relier toutes entre elles. Excitant ? N'est ce pas ? De quoi alimenter de nombreux fantasmes...
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Petite info gastronomique d'un plaisir occasionnel que je m'offre à Paris, 54r Ste Anne (dans le2eme) avec ma belle. Cela s'appelle Le Noodle Bar...Petit trésor de chez le Traiteur Asiatique. Un vrai délice. Mon box préféré le Royal Curry. Les prix sont abordables. L'accueil est chaleureux. A emporter ou sur place. Bon appétit.
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